Vous voulez rire ?
ça tombe bien : moi aussi
Un Fernand Raynaud, maintenant, pour les jeunes générations qui ne connaissent pas. Un chef-d'oeuvre de l'Absurde :
Un dernier, pour le fun, en attendant la campagne électorale
Une énorme pensée, toute en délicatesse, pour les vendeurs, vendeuses, caissiers, caissières, victimes du "pour-redresser-le-pays-faut-bosser-les-dimanche-et-jours-fériés", une réplique légèrement modifiée du très sympatique "travailler-plus-pour-gagner-plus" présidémentiel, dont personne n'avait compris la signification véritable : "Travaillez plus pour que moi et mes copains on gagne plus". La faute à la crise ? Mon oeil ! comme aurait dit Alain Rémond, un vrai talent victime des patrons de presse, qui travaillotte aujourd'hui à La Croix après avoir fait les beaux jours de Télérama, auquel j'ai rendu mon abonnement.
Bernard Bonnejean
Ni Breizhiz a galon karomp hon gwir Vro !
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro dro.
Dispont ‘kreiz ar brezel hon Tadou ken mat
A skuilhas eviti o gwad
DISKAN
O Breizh ! ma Bro ! me'gar ma Bro ;
Tra ma vo'r mor'vel mur'n he zro
Ra vezo digabestr ma Bro !
O Breiz, ma Bro, me gar ma Bro !
Tra ma vo'r mor ‘ vel mur n‘ h he zro
Ra vezo digabestr ma Bro !
N'eus bro all a garan kement ‘barz ar bed.
Pep menez, peb traonienn d'am c'halon zo ker ;
Enno kousk meur a Vreizhad ter !
Composé en 1897, en s'inspirant de l'hymne national gallois HEN WLAD FY NHADAU (Vieille Terre de mes Pères), lui même composé par le Barde gallois JAMES JAMES, le BRO GOZ MA ZADOU est l'oeuvre du Barde TALDIR JAFFRENNOU (paroles) (1879-1956). Le BRO GOZ est aujourd'hui considéré comme " l'hymne national breton ".
D'ailleurs, il n'y a vraiment que les énarques parisiens pour considérer Rennes comme capitale de la Bretagne. On n'y a jamais parlé breton ! Alors que du côté de Guingamp, on continue à bretonner couramment comme on savait le faire, antan, à NANTES :
Kenavo
Bernard