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3 articles avec vie associative

Hommage industriel

Publié le par Bernard Bonnejean

 

AUX OUVRIÈRES 

DE LEJABY


 

 

 

 






Soutien-gorge à armatures "Smocking" de LEJABY du 90B au 100E    
   
   
   
   
  Soutien-gorge emboîtant collection Caviar de LEJABY du 90C au 95E  

  Soutien-gorge corbeille, effet push-up Nuage de LEJABY
   
   
     
     
     
   
     
     
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Sans commentaires !!!!

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Palindrome d'hiver

Publié le par Bernard Bonnejean

 

Nouveau logo

pour Laval

 

Le nouveau logo (en haut), qui reprend deux symboles de la Ville, le palindrome et un léopard, remplace l'ancien, jugé « très années 80 » par le maire Guillaume Garot. Crédits : Ville de Laval.
 
Quelle bonne et heureuse nouvelle ! J'ai appris que Laval faisait peau neuve ! On a un nouveau logo ! Avec un léopard entier à qui on n'a pas fait la peau. D'ailleurs, réduit à cet état il faut dire que ça n'aurait même pas valu le coup : on trouve sur Internet des peaux de vaches à 649 € et des peaux de léopard à 28,90 €. En polyester ? Oui, et alors ? un logo n'a jamais été en peau de bête que je sache ! J'avoue cependant que pour la symbolique une peau de léopard était préférable à une peau de vache... Mais laissons ces détails qui pourraient passer pour du sarcasme alors que j'entends faire une analyse sérieuse de l'objet en question.

chien-peau-de-vache.jpg
Le nouveau logo reprend donc le palindrome et le léopard, les deux symboles de la ville de Laval. Ainsi en a décidé M. Guillaume Garot, notre député maire. Sa motivation ? Moderniser l'ancien logo qu'il juge « années 80 ». Aux mécontents de l'opposition qui se souviendraient, bien malencontreusement, que notre magistrat suprême a décrété d'augmenter les impots locaux de près de quelque 30%, avec, en compensation minimale, la promesse de faire des économies substantielles sur tout ce qui n'est pas indispensable, notre édile répond que cette opération ne coûtera pas un euro supplémentaire à notre communauté. S'il faut bien avouer que la ville a payé 50 000 €(voire 58 000 selon une certaine source) une agence parisienne que d'aucuns disent affidée à Madame Badinter, c'est-à-dire au socialisme parisien, le maire ajoute que cette « nouvelle identité visuelle » devenait urgente. Pour appuyer cette conviction frappée sur le coin du bon sens, Monsieur Guillaume Garot défend que cette artistique entreprise « entre dans le budget communication qui n'a pas augmenté depuis la dernière municipalité ». Autrement dit, toute augmentation se justifiera à l'avenir par son absence. Pour parler simplement : j'augmente les frais de séjour, parce qu'ils n'ont pas été augmentés depuis que j'ai été élu. 

euros.jpg
Mais pourquoi, se demandent les quelques infographistes locaux, avoir demandé aux Parisiens ce que nous Lavallois pouvions réaliser à meilleur prix ? Tout simplement à cause de l'appel d'offre. Or, le hasard veut que les infographistes de Madame Élisabeth Badinter aient été trouvés plus compétents, bien que nettement plus chers (m'a-t-on dit) que les artisans lavallois. Le fait que Madame Élisabeth Badinter née Bleustein-Blanchet à Boulogne-Billancourt cumule les offices de femme de lettres, de philosophe, de féministe, d'épouse de Monsieur Robert Badinter et Présidente du Conseil de surveillance de Publicis, deuxième actionnaire du groupe avec 10 % du capital, détentrice d'une fortune évaluée au palmarès des 500 premières de France ne saurait être imputé qu'à une série de coïncidences ! Soyons justes : c'est ce qu'on m'a répondu quand j'ai remarqué que Sarkozy, Woerth, Hortefeux et autres joyeux drilles étaient tous nés à Neuilly-sur-Seine qu'ils n'ont quitté que pour se retrouver serrés dans la même boite de sardines élyséenne.

Revenons, si vous le voulez bien, à notre analyse :

Notre maire a donc décidé de faire figurer sur notre logo les deux symboles de Laval. Au cas où des étrangers un peu obtus ne l'auraient pas remarqué, « Laval » est un palindrome. C'est-à-dire que, s'il vous prend la fantaisie de changer de sens, vous lirez toujours le même mot. En écriture occidentale : « Laval » ; en écriture arabe : « Laval ». C'est amusant, mais jusque là on n'avait trouvé aucun sens (sauf de droite à gauche ou de gauche à droite) à cet épiphénomène linguistique. Jusqu'à ce que Monsieur Guillaume Garot — c'est du moins ce que prétend notre bible locale Ouest-France — ait trouvé cette indifférence particulièrement déplacée. « On pourra imaginer plein de choses comme des jeux de miroir », propose-t-il d'abord au journaliste médusé. Et il donne un exemple d'emploi dérivé : soit une carte de visite dotée, si elle est normale, d'un bord gauche et d'un bord droit. On peut imaginer un « LAV » à gauche et un « VAL » à droite. Oui mais voilà : le « L » du « VAL » de l'extrême-droite ne respecte pas la symétrie. Qu'à cela ne tienne, se sont dit nos artistes parisiens, on le renverse ! Et c'est ainsi que la queue jusque là dextrogyre de notre L local devient, grâce à nos spécialistes de la capitale, un L à queue sinistrogyre, c'est-à-dire tournée vers la gauche. Au risque de lire un « AVA » entre guillemets, Ad Vitam Aeternam

palindromes.gif
Quant au léopard, il semblerait qu'il figure sur le blason de la ville depuis le XIIème siècle. Soyons précis : Guidonis vallis a été fondée sous le règne de Charles le Chauve. Or, on n'est pas d'accord sur la façon de blasonner les armes faute de s'entendre à l'époque et plus tard sur les mots « lion » et « léopard ». Alors que certains héraldistes penchent pour l'hypothèse d'un lion véritable, d'autres blasonnent les armes de la ville « de gueules, au léopard d'or ». Si le lion a toujours la tête de profil, il peut être rampant, passant ou léopardé. Dans le premier cas, il est debout, dans le deuxième, troisième et quatrième, il se tient sur ses quatre pattes. Le léopard, lui, a toujours la tête de face. Il peut être aussi passant, rampant ou lionné. On a donc choisi le léopard. 

La-panthere-rose-copie-1.jpg
Mais sans être particulièrement radin, quand on a parlé de gueules au léopard d'or, on s'est dit que la monochromie avait la particularité, non négligeable, de coûter moins cher. Et qui dit monochromie dit choix d'une seule couleur possible. Qui a donc eu l'idée de nous coller du rose ? Un léopard « couleur chaussettes d'Édouard Balladur », comme l'avance un commentateur d'Ouest-France ? Un léopard rose-bonbon, comme la panthère ? Y a-t-on seulement songé ? A-t-on voulu honorer la Dame de Boulogne-Billancourt ? Ou le parti socialiste qui arbore la rose comme symbole, mais sans pour autant essayer de tout colorer en rose ? Si comme le dit le maire on a voulu, par la modernisation de notre logo, « séduire de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises », qui donc envisage-t-on d'attirer dans notre bonne ville ? Les confiseurs, les dentellières, les façonniers en sous-vêtements féminins ? Mais alors, pourquoi avoir choisi un léopard ? Pour respecter l'histoire ? Ou juste pour faire moderne ? Je serais alors tenté de reprendre à mon compte la réflexion d'un Lavallois mécontent : 

Le dimanche 02 janvier 2011

Mr Le maire, je préférais l'ancienne taxe d'habitation, l'ancien square de Boston et l'ancien logo.

Yves T.

taxe_habitation.jpg

En tout cas, cette histoire fait grand bruit dans Landerneau.
 
Merci pour votre humour, Monsieur le maire.

Sans rancune,

Votre concitoyen,

Bernard Bonnejean 

Publié dans vie associative

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La recherche contemporaine

Publié le par Bernard Bonnejean


d'objets inanimés qui ont une âme

A Valérie Pécresse,
ministresse de la
Recherche
du gouvernement Fillon...


Chaumière où du foyer étincelait la flamme, 
Toit que le pèlerin aimait à voir fumer, 
Objets inanimés, avez-vous donc une âme 
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?...


Il avait probablement raison, Alphonse, de se poser la question. Se la poser, c'est y répondre. Mais, encore s'agit-il de se mettre d'accord sur le vocabulaire.

Tout, dans ces deux vers du pleurnichard Lamartine qui s'épanche, comme d'habitude, cette fois-ci sur "Milly ou la terre natale", Harmonies poétiques et religieuses, III, II, 1830, tout donc repose sur la contradiction : inanimés / âme. En un mot, âme vient de l'étymon latin anima. Ce qui implique, comme une évidence imparable, qu'un objet inanimé, c'est-à-dire, "sans âme", ne peut en être pourvu. Pourtant, tout le poème démontre le contraire. Il s'agit , comme dans tous les cas d'animisme, d'un transfert métonymique, d'une projection psychologisante de l'objet au sujet qui le fait vivre, ou plus sûrement, du sujet à l'objet qui vit à travers lui ou par la force de sa conscience. Un échange, un partage qui, avouez-le, n'a rien de très catholique.

Vous avez remarqué comme souvent les trouvailles reposent sur des équivoques ? Prenez ma dédicace. Elle peut recouvrir deux acceptions, selon la coupe. On pourra lire dans le premier cas : "ministresse de la Recherche [appartenant au] gouvernement Fillon" ou, dans le second cas, plus perfide : "ministresse [qui] recherche [le] gouvernement Fillon [qu'elle n'a jamais trouvé]" ni à Neuilly où elle est née ni à Matignon.

Lamartine n'est pas perfide. Il n'empêche que son expression est bien ambiguë, volontairement.

Sur Internet, on a déjà depuis longtemps brodé sur les deux derniers vers de sa strophe. Je ne me risquerais donc pas à marcher sur les traces de mes devanciers. Je vous propose d'avancer dans la prospection, de découvrir de nouvelles pistes et de fonder une association loi 1901, à but non lucratif (à moins que vous n'insistiez vraiment...).

Je compte déposer en préfecture les statuts suivants, encore à l'état embryonnaire :

Art 1 : En date du 28 avril 2009, Bernard Bonnejean a déposé à la Préfecture de la Mayenne Maritime occidentale les statuts d'une association loi 1901 dont la dénomination exacte sera : Ontrouvjamèrienici.

Art 2   :  L'association fonctionnera selon le principe dit de la sarkonarchie. Ce mode de fonctionnement implique

  • que le chef a toujours raison
  • qu'au cas où il aurait tort, le point précédent serait automatiquement appliqué
  • que le chef propose tout, s'occupe de tout, remplit toutes les fonctions, c'est-à-dire qu'il bouge énormément, sans rien faire de concret ni avoir à rendre de compte à qui que ce soit, sauf à faire semblant pour ne choquer personne
  • qu'il sera procédé à des élections régulières, pour permettre aux membres fondateurs, associés, coopérants ou sympathisants, d'avoir l'illusion de pouvoir faire entendre leur point de vue
  • que ces votes, par correspondance, ne seront pris en compte qu'à réception d'un don pour les oeuvres du chef correspondant à l'influence qu'on entend exercer auprès de lui
Art 3   : Cotisations, dons, dispositions testamentaires seront reçues par le trésorier Bernard Bonnejean, qui présentera le livre de comptes au Président Bernard Bonnejean, avec l'assentiment d'une commission unitaire réunie autour du secrétaire Bernard Bonnejean.

Art 4   : Afin de garantir la transparence et l'honnêteté de Ontrouvjamèrienici, le Bureau a décidé de communiquer l'adresse de son compte bancaire : « SA Mammon Investments - Panama City - République de Panama ». S'adresser au trésorier, uniquement en cas de versement. Les retraits seront négociables, sur présentation de la carte nationale d'identité, avec le trésorier-payeur de la circonscription ou, éventuellement, auprès du juge de l'application des peines.

Art 5 :  Objectifs de l'association Ontrouvjamèrienici.
Montrer que contrairement à certaines idées reçues, feu Lamartine, Alphonse, homme politique et poète, a soulevé la bonne question en demandant si les objets inanimés ont une âme. L'association permet aux membres inscrits, à jour de leurs cotisations, de participer à des groupes de réflexion dans la section qui les concerne.


Nino Ferrer, oh hé hein bon

Art 6  :  Les sections susdites sont les suivantes, avec leur définition
  •  Kèskejéfédmon : pour débutants, nouvellement inscrits. Selon le nombre de participants, on pourra procéder à la création de trois sous-groupes : les Kèskejéfédmon ; les Kèskejéfédma ; les Kèskejéfédmè.
  •  Onpassaviacherché : attiré par l'instrospection, la philosophie et la manipulation des idées, le membre inscrit dans cette section cherchera, en vain, pourquoi il passe l'essentiel de son existence à tourner en rond après un trousseau de clefs, qui, par définition, est parfaitement sédentaire ;
  • Tusépaoujémi : section où l'on apprend à évacuer une partie non négligeable du stress par le partage d'un incident personnel avec l'entourage
  • Jlemètoujourla : excellent apprentissage à l'art de l'autoconviction et de la certitude. Conseillé aux politiciens en détresse.
  •  Siyèpucèkonlachangédplas : première étape réelle de la quête, ce second niveau s'adresse plutôt aux Onpassaviacherché confirmés qui éprouvent le besoin de pousser plus loin leurs investigations.
  • Jemdemandkisèki : on cherchera, dans ce groupe d'études à caractère psychologique, à  se dégager d'une fâcheuse tradition judéochrétienne en rejetant la faute sur un coupable non expressément désigné.
  • Mèkisékima : variante du groupe précédent, à caractère plus polémique
  • Puiskjtedikilétèla : groupe présentant toutes les caractéristiques de la montée en puissance d'un conflit ouvert. Conseillé aux persuadés d'avoir toujours raison et  qui n'en veulent pas démordre.
  • Ouktami (ouktamimon ouktamima ouktamimè) : groupes d'études chargés d'opérer un transfert de la faute sur l'individu, homme ou femme, communément  appelé "conjoint" selon la nomenclature officielle.
  • Ouktabienpumètre : variante du groupe précédent, plutôt conseillé à ceux qui restent attachés aux formes du langage telles que la politesse, le respect, la délicatesse...
  • Ladernièrfoisétoikilavé : utile en cas d'hostilités déclarées, lorsqu'il s'agit de dégager les responsabilités de chacun
  • Jtelévuenmain : groupe d'action directe qui consiste à apprendre le mode de défense le plus efficace, à savoir l'attaque
  • Mèjacuzperson : pour les personnes tentées par le statu quo ou les premiers pourparlers en vue d'un armistice honorable
  • Tulapamialapoubelomoin : groupe qui apprend comment trouver un prétexte pour rompre une trève
  • Sètrofor  : ou l'apprentissage à la colère froide sans tomber dans le piège de l'insulte ou de l'injure
  • Saménerv : le groupe où l'on apprend une sorte de méthode Coué, consistant à se convaincre qu'on est vraiment énervé afin de le devenir vraiment
  • Sépaposibsa : variante du groupe précédent, mais la fonction, différente, consiste à nier la réalité d'un fait gênant ou stressant
  • Tumagas : apprentissage à la réplique face à une personne bornée qui poursuit son harcèlement malgré vos signes de réelle bonne volonté
  • Yadkoijtejur : comment conclure une série de formulations agressives à son endroit ou contre autrui

Ménalque descend son escalier, ouvre sa porte pour sortir, il la referme : il s'aperçoit qu'il est en bonnet de nuit ; et venant à mieux s'examiner, il se trouve rasé à moitié, il voit que son épée est mise du côté droit, que ses bas sont rabattus sur ses talons, et que sa chemise est par-dessus ses chausses. S'il marche dans les places, il se sent tout d'un coup rudement frappé à l'estomac ou au visage ; il ne soupçonne point ce que ce peut être, jusqu'à ce qu'ouvrant les yeux et se réveillant, il se trouve ou devant un limon de charrette, ou derrière un long ais de menuiserie que porte un ouvrier sur ses épaules. On l'a vu une fois heurter du front contre celui d'un aveugle, s'embarrasser dans ses jambes, et tomber avec lui chacun de son côté à la renverse. Il lui est arrivé plusieurs fois de se trouver tête pour tête à la rencontre d'un prince et sur son passage, se reconnaître à peine, et n'avoir que le loisir de se coller à un mur pour lui faire place. Il cherche, il brouille, il crie, il s'échauffe, il appelle ses valets l'un après l'autre : on lui perd tout, on lui égare tout ; il demande ses gants, qu'il a dans ses mains, semblable à cette femme qui prenait le temps de demander son masque lorsqu'elle l'avait sur son visage. Il entre à l'appartement, et passe sous un lustre où sa perruque s'accroche et demeure suspendue : tous les courtisans regardent et rient ; Ménalque regarde aussi et rit plus haut que les autres, il cherche des yeux dans toute l'assemblée où est celui qui montre ses oreilles, et à qui il manque une perruque. S'il va par la ville, après avoir fait quelque chemin, il se croit égaré, il s'émeut, et il demande où il est à des passants, qui lui disent précisément le nom de sa rue ; il entre ensuite dans sa maison, d'où il sort précipitamment, croyant qu'il s'est trompé.

La Bruyère, Les Caractères, "De l'homme", 7, VI.

  • Sépamoikamisala : (troisième niveau d'études, après la découverte de l'objet inanimé qui s'est sauvé ou qu'on a escamoté)
     
  • Kikamisala : comment provoquer l'agacement du conjoint de façon certaine, sachant qu'un couple n'est composé que de deux personnes
  • Kikcèkabienpu : idem
  • Kèskesafèla : groupe d'études mixtes, l'expression étant accompagnée d'une mimique marquant la surprise ou l'insinuation
  • Sétoikamisala : art de reprendre les hostilités après une victoire à la Pyrrhus
  • Droldidédavoirmisala : variante du groupe précédent, avec tentative de mettre en doute la faculté de raisonnement du conjoint
  • Leprincipalsédlavoirretrouvé : comment apprendre à mettre fin à un conflit par le constat de l'inutilité d'une discussion qui aura occupé un temps précieux à faire autre chose de plus productif.

Mais Kèskejéfédmon téléphone portable ?

Un dernier cadeau : un objet qui n'a jamais eu d'âme que vous pouvez animer à votre convenance

 
http://www.bmlisieux.com/images/marin001.jpg

Fusil à vent imaginé par Marin Bourgeois, artiste français, à la fin du seizième siècle.
[CHARTON, Edouard (1807-1890)] : Le Fusil à vent de Marin Bourgeois, et l'aérotone de Ctésibius, (1848) 

Numérisation et relecture : O. Bogros pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.III.2008)
Relecture : R. Raveaux (12.VIII.2008)
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Courriel : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] obogros@ville-lisieux.fr
http://www.bmlisieux.com/


Diffusion libre et gratuite



A bientôt, les amis,

Bernard Bonnejean

 

 

 

 

 

 

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