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5 articles avec humour dangereux

Sans commentaires

Publié le par Bernard Bonnejean

 

Sans commentaires, j'ai dit !

 

vendredi 10 septembre 2010

Retraite complémentaire 210 millions d'euros pour B. Tapie

 

Tropicalboy

 

 

retraite_tapie

linkVisitez son site lire_la_suite78 http://sarkozix.canalblog.com/

 

 

Sophia Aram - France Inter
envoyé par franceinter. -

Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

 

 

 Sophia Aram - France Inter
envoyé par franceinter. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

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Couverture de The Economist

du vendredi 10 septembre 2010

 

 

  La couverture de The Economist.

 

 

NO COMMENT !

 

Bernard Bonnejean

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Passez votre chemin !

Publié le par Bernard Bonnejean

ou comment foutre dehors un importun de façon élégante

Êtes-vous de la génération du tout-linguistique ? On peut en dater les débuts aux années soixante-dix quand l'Université française, qui confond souvent la recherche indispensable et les agiornamenti à la mode, a débaptisé, sous la houlette d'un parti communiste déjà vieillissant, la critique historique pour l'appeler "critique marxiste". A vrai dire, ce mouvement général grégaire ne toucha pas les meilleurs professeurs qui continuèrent, vaille que vaille, à appeler un chat un chat, ce qui valut à certains des années de purgatoire, et, heureusement pour leurs étudiants, beaucoup de temps pour travailler.

Parmi les joyeusetés de la nouvelle nomenclature, il y avait les registres de langue. Au nombre de trois. Certains tatillons les multiplièrent à l'infini. C'est ainsi en pédagogie : la notation alphabétique fut préconisée par souci de clarté et de simplification : de A excellent à E minable. On connaît tous l'homo sapiens sapiens encore plus sapiens que tout le monde, qui crut bon de distinguer le A++, le A+, le A- et le A--, ce qui donne en taxinomie classique, successivement : 20/20 ; 19/20 ; 18/20 ; 17/20 ; le 16/20 se notant B++. Si je vous disais à combien de réunions pédagogiques nous avons été invités pour nous vanter les mérites de la note simplifiée...

Donc, soyons simple et clair. Trois niveaux de langue, à savoir la langue littéraire, la trop noble à n'utiliser que devant un public huppé au fait des bonnes manières ; la langue courante, celle de tous les jours et de presque tout le monde ; la langue familière, dite aussi vulgaire, dont des professeurs de collège trop bien élevés avaient du mal à trouver des exemples pour un jeune public aux oreilles encore chastes, mais friand de vulgarités professorales.


 
Prenons notre item initial. Vous vous promenez tranquillement sur la blogosphère en un endroit où vous ne devriez pas être. Comprenez bien que si les blogs sont ouverts à tous, ils sont avant tout la propriété de ceux qui les tiennent. Non, non ! Inutile de me servir ce que je suis capable de me reprocher tout seul ! Sur ce point je ne vaux pas plus cher.

Amusons-nous, si vous le voulez bien, à relever quelques blogs qui savent encore ce qu'est la langue soutenue, autrement dit littéraire. Ma liste n'a aucune prétention à l'exhaustivité :

Cas n° 1 : "Spammeurs 2.0, passez votre chemin".
Cas n° 2 : "Crazy man attention violent ame sensible passer votre chemin"
Cas n° 3 : "Passez votre chemin. Drôle d'époque"
Cas n° 4 : "Google chrome : passez votre chemin sur la version alpha !"

J'ai même trouvé ceci :

Cas n° 5 : "Ecolos intégristes, passez votre chemin, cet article n’est pas pour vous, comme d’hab. il est politiquement incorrect".

A l'heure où les rouges passent au vert, il faut être courageux pour oser ce genre d'allégation... Comme de dire à un vieux qu'on ne connaît pas : allez, ce temps qui vous reste, passez-le à vous reposer ! Ce temps-là ne vous appartient pas. Passez votre chemin !



Des policiers, qui ne s'embarrassent  pas de ces fioritures superflues, eussent dit, en registre courant : "Spammeurs 2, circulez ! Il n'y a rien à voir !"

Un père agacé, trop chèrement entouré d'une progéniture agitée, eût volontiers crié en langue familière : "Vous avez pas un peu fini de nous casser les oreilles. Fichez-moi le camp dehors !"

Donc, en conclusion provisoire, il convient de souligner la parfaite éducation du blogueur moyen qui vous met à la porte de son établissement en queue de pie et gants blancs, linguistiquement parlant s'entend.


Mais poursuivons plus avant nos investigations. La formulation passer son chemin peut intriguer. Il suffit de procéder par substitution paradigmatique. Passer son chemin n'a pas grand chose à voir, vous le comprenez bien, avec passer son bac ; en revanche, on peut l'apparenter à passer le bac, sur la Loire, par exemple. On lui préfèrera :

passer le gué
passer le cap Horn

En fait, le sens est plus expressément inclus dans le verbe que dans son régime. Passer son chemin est une expression polyvalente. Passer son chemin ou passer le gué, c'est "dépasser". Mais c'est aussi, depuis 1340, "se passer de", "se priver de" comme on dit "passer son tour" ou simplement "passe", au bridge par exemple.

Passer son chemin serait donc, en résumé, à la fois "se priver" d'un lieu, d'une étape, par une volonté personnelle, ou, plus souvent, à la suite d'une invitation pressante, à "dépasser" un endroit interdit, à "ne pas s'arrêter" en route.

Sans doute aurait-on parfois intérêt à moins de délicatesse de ton et à plus de courage dans l'expression du sentiment. A mon avis "foutez-moi le camp !" a beaucoup plus d'allure.

Ah ! Papa ! Je pense à toi, premier du canton au certif, premier en rédac, un langage châtié, même à l'usine. Même toi, tu n'aurais pas dit : "Passez votre chemin", mais "Dehors ! Et plus vite que ça !" Mais ce n'est pas la même époque !


Permettez-moi, pour ce qui me concerne, après vous avoir souhaité la bienvenue, de préférer vous inviter à prolonger votre séjour sur ce blog qui, contrairement à certains dits "politiques", n'a pas la prétention de vous mettre en mains le bulletin à glisser dans l'urne. Du reste, les quelques naïfs/naïves qui croient encore avoir assez d'influence pour parvenir à ce qui aujourd'hui tient de la prouesse, en seront pour leurs frais.


A bientôt les amis, que j'aimerais pouvoir accueillir comme des Zazie chez les Papous,


Bernard Bonnejean

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Les clés d'une imposture

Publié le par Bernard Bonnejean


ou les secrets d'un plagiat orienté à auteurs multiples


NON AU RACISME ANTIBANLIEUE
ou les socialo-communistes à l'assaut de la banlieue française

[Le gros titre est entièrement négatif ! Il attirera d'autant mieux qu'il est supposé écrit sous le coup de la colère, de la révolte et du refus. En outre, il présente l'intérêt d'être assez ambigu pour intéresser tout le monde. Toutes les caractéristiques de l'effet d'annonce d'un titre de une. En revanche, le sous-titre lève l'ambiguïté, sans détourner l'accusé d'une lecture où il se sait d'emblée sur la sellette. On peut aussi voir, entre titre et sous-titre, un effet de paradoxe chargé ici de déranger pour mieux convaincre]


A Monsieur le Président de la République Française,
Maire inoubliable de Neuilly-sur-Seine.

[Opposition hiérarchique très forte entre les fonctions de Président de la République et Maire, qui met Neuilly nettement en vedette. Sarkozy tient ici le rôle de faire-valoir, puisque, mis en exergue, c'est sous son autorité que seront placés les arguments qui suivront. Type d'argumentation rhétorique appelée "d'autorité", ce qui signifie  irréfutable car tuteurée, en quelque sorte, par un personnage au-dessus de tout soupçon. Pour l'opposition, cependant, elle se préparera à une argumentation ad hominem ou a contrario, ce qui l'oblige à lire l'article]


Tout simplement monstrueux ! Et je pèse mes mots ! Que veulent nous faire croire les tenants d'un progressisme bâti en dehors des fondations de notre France éternelle et chrétienne ? Où sont nos valeurs attachées à l'Ordre, à la saine et sainte Morale et à la Foi catholique et romaine ?

[Ce qu'en rhétorique latine on appelle une captation benevoluntiae, c'est-à-dire un procédé qui consiste à capter la bonne volonté d'un lecteur ou d'un auditeur assoupi. Nombreux effets de manche dans l'utilisation d'une ponctuation forte, dite émotive : 2 points d'exclation, 2 d'interrogation. Un effet de grossissement lexical, d'emblée, avec un paradoxe non perceptible entre "monstrueux" et "je pèse mes mots". Remarquable le champ lexical des valeurs : couple "éternelle" et "chrétienne" appliqué à la France ; couple classique "catholique et romaine" selon un procédé dit "des inséparables" ; énumération triple, très classique, "Ordre, Morale et Foi", sans oublier les majuscules de notoriété ; on sait qu'on va s'acheminer vers une argumentation dite "des valeurs" ; le jeu de mots saine/sainte permet de fixer la mémoire, mais il paraît trop éculé.]

N'oublions jamais que l'une des principales monstruosités du socialisme, c'est la solidarité entre tous les hommes ! La seule attitude convenable à adopter devant pareil dessein consiste non pas à l'ignorer mais à l'anéantir. On ne discute pas du socialisme. On le supprime.

[Début du plagiat proprement dit. Ces phrases ont été volées à un certain A. Granier de Cassagnac, Histoire de la chute du roi Louis-Philippe, de la République de 1848 et du rétablissement de l'Empire, 1857. Oui, 1857 ! Il est facile a posteriori de dire que c'est obsolète.]


affichechateaubriant.jpg
Plus jamais ça !

[Un bel exemple de document détourné. Un procédé très utilisé par tous les dictateurs. Il s'agit de s'emparer d'une image méliorative à l'origine et d'en faire une dénonciation en lui adjoignant une légende péjorative. En fin de compte, toute iconographie peut servir de tout à tout le monde en fonction des besoins et du contexte.]

Qu'on me permette de faire un retour rapide sur l'histoire et sur ses leçons. Je vais certes en étonner plus d'un, mais il est grand temps de retrouver le chemin de la justice et de la vérité. La conjuration des socialistes de nos jours, d'Aubry à Royal, en passant par Bayrou, traître à la cause de ses pères, est une image parfaite de celle de Catilina. Je m'explique. Les socialistes battus aux élections présidentielles étaient des hommes et des femmes ruinés par le libertinage, par le jeu, par le luxe, par la paresse, par la gourmandise et par la trop grande propagation de l'instruction en des lieux qui ne la méritaient pas.

[Deuxième passage plagié, à partir de "la conjuration", préparé par des chevilles qui le lie au passage précédent pour préserver un semblant de lien logique. On notera cependant l'implication de personnages d'aujourd'hui pour "réactualiser" une dénonciation très ancienne et particulièrement imbécile. L'auteur est un certain A. Francon, Causes de la grandeur et de la décadence des romains, 1867]

Mais peu importent, oserais-je dire, les quelques sursauts passagers provoqués par la crise internationale : le socialisme, qu'on peut discuter aujourd'hui sans passion, a livré son dernier combat sous nos yeux, le jour même de votre élection à la magistrature suprême. Il est non seulement vaincu, mais désarmé par le progrès des lumières et le redressement des esprits. Il était temps ! Vous le savez, Monsieur le Président de la République, l'égoïsme, source du socialisme, la jalousie, source de l'internationalisme, ne feront jamais qu'une société faible, incapable de résister à ses puissants voisins et vous êtes mieux placé que quiconque pour savoir que la réponse à chaque progrès du socialisme pourra être de la sorte un progrès du germanisme. On entrevoit le jour, pas si lointain, où les pays de socialisme seront à nouveau gouvernés par des Allemands !

[Je vais vite parce que maintenant vous avez l'habitude. Juxtaposition de plusieurs citations empruntées successivement à Edmond About, ABC du travailleur, 1888 ; à Ernest Renan, La Monarchie constitutionnelle, 1869 ; le même, La Réforme intellectuelle et morale de la France, 1871. Tout cela est saupoudré de rappels contemporains (crise internationale, élection de Sarkozy) et d'appels à notre faire-valoir du début, Nicolas Sarkozy). Vous remarquerez que rien n'est trop gros, puisque je ne me suis pas donné la peine de changer d'ennemi héréditaire, les Allemands.]

Souvenez-vous, Monsieur le Président, que peu de jours avant votre brillante élection, vous aviez déclaré vouloir "rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français", en "protégeant les Français", notamment les plus faibles, "contre les peurs qui les habitent". N'aviez-vous pas en tête, dans ce programme prophétique, cet ignoble socialisme, rangé parmi les illusions et les chimères que la Bêtise humaine édifie et démolit tour à tour, et toujours avec la même conviction ?

[Une citation exacte de Nicolas Sarkozy, bien datée suivie d'une citation de Maurice de Gasté, La Bêtise humaine et la Science de la vie, 1922]



Un maire de banlieue à l'Elysée,
un exemple pour la jeunesse de la vraie France


[LE document officiel par excellence que le Figaro, entre autres, a longuement commenté dans ses colonnes. La légende, reprend le procédé antérieur, "banlieue" ; "maire"  vs Elysée tout en appuyant sur la thèse "jeunesse de la vraie France" vs "voyoucratie de la mauvaise France" in absentia, un sous-entendu que tout le monde comprend]
 
Nous savons, vous et moi, ce que nos adversaires vont rétorquer. Le socialisme a réclamé hautement l'amélioration du sort des travailleurs. Réclamation honorable, charitable désir : si le socialisme n'avait fait autre chose, il n'aurait droit qu'aux bénédictions des peuples.

[D'abord, un bel exemple d'argument ad personam, qui consiste à faire dire le contraire de ce qu'on pense à l'adversaire pour mieux le dévaloriser. Suivi d'une concession due à la plume de Mgr Justin Fèvre, La Mission de la bourgeoisie, 1864.]

Cependant, Monsieur le Président de la République, vous vous accorderez avec moi pour dire qu'à l'expression de ses voeux, le socialisme a joint des théories. Il a proclamé, comme son principe, la virginité de la nature humaine ; il a nié la chute originelle et la rédemption. Pour l'application de ce principe décevant, il s'est porté aux plus tristes extravagances. Utopie, ignominie, faction, extermination : voilà le problème du socialisme.

[Même auteur, même oeuvre, mais mis en scène, si l'on peut dire, à l'attention de l'autorité choisie. Vocabulaire très fort, très expressif, presque guerrier.]

Barack et Michelle Obama et Nicolas et Carla Bruni-Sarkozy, à Strasbourg, le 3 avril 2009.
REUTERS/© Jim Young / Reuters
A Strasbourg, le 3 avril, le Président Sarkozy épaulé par le Président américain
veille à la grandeur du monde libre.

[J'avoue avoir ici trop forcé le trait. Plus rien n'est vraisemblable, sauf pour les lecteurs hâtifs que nous sommes tous. Qui osera dire qu'il n'a pas marché ? Aujourd'hui encore, dimanche, on apprend à la radio que Sarkozy "se heurte" à Obama sur l'entrée de la Turquie en Europe.]

La charité chrétienne m'obligera-t-elle à taire que tous ces ratés, ces gobeurs, ces misérables ont ajouté une foi absolue à toutes les âneries que les exploiteurs des foules leur ont pompeusement débitées. Ils ont été incapables de comprendre, par exemple, que la propriété et la succession sont deux phénomènes bien simples d'amélioration sociale destinés à déterminer l'individu vers la Loi de la haute valeur de l'acte en sollicitant son intérêt de propriétaire et de père à cultiver le mieux possible.

[Retour à Maurice de Gasté, op. cit., qui ne recule devant aucune insulte. Personnellement, j'avoue ne pas avoir tout compris de "la Loi de la haute valeur de l'acte", mais, finalement, est-ce que ça a vraiment de l'importance ?]

Prétendre, donc, que "la propriété c'est le vol" est une théorie antinaturelle, une hérésie politique liberticide.

[Une citation du théoricien Proudhon ne peut que révolter celui qui partage la thèse de l'auteur. Encore que Proudhon, de nos jours...]

Monsieur le Président de la République Française, raisonnons avec justesse : il est impossible, vous le savez, d'expliquer autrement que par la mode les progrès rapides qu'a fait le mouvement socialiste, mode littéraire, mode élégante. Quelques jeunes esprits, comme ce groupe qui se moque ouvertement de vos concitoyens, trouvant sans doute les temps lourds et ce siècle ennuyeux, demandent au socialisme des émotions nouvelles et une distraction pour leur moi.

[Citation plagiée du Comte d'Hassonville, Socialisme et charité, 1895.]



Les Inconnus, 1991, ou le ravage du burlesque
exercé contre les valeurs nationales


[Autre détournement de document, mais inverse du précédent. Il s'agit ici de rendre sérieux un sketch humoristique. Cependant, le fait est que...]

Notre devoir est de leur faire barrage et de clamer haut et fort notre attachement à un même corps, le sol français qui nous a vus naître et qui recevra nos dépouilles fécondantes.

Vive la République, vive la France !!

[Deux trois bricoles qui ont la même fonction qu'une sortie théâtrale, pour tirer les larmes et sur la corde sensible.]



M. Sarkozy avec nos alliés contre l'hégémonisme allemand
en germe dans cet extrait de
Casablanca

[Et une superbe marseillaise pour finir, chantée, s'il vous plaît,  par des Résistants français devant nos Amis Américains ancêtres d'Obama, sous le nez des méchants nazis éberlués et humiliés. Pas la peine d'emballer, c'est pour consommer tout de suite.]

Je vous laisse tirer les conclusions de toute cette manipulation à usage idéologique. Et, cette fois, je signe, ce que je n'ai pas fait dans la version précédente.

A bientôt, les amis,

Bernard Bonnejean



N.B. : Il est bien évident que vous pouvez servir cette soupe à n'importe qui et en n'importe quelle occasion. Il suffit de changer le nom des personnages, et de réactualiser le tout à votre convenance. Essayez et vous verrez : ça marche !

La prochaine fois je vous expliquerai comment faire passer n'importe qui, même un inconnu, pour un dangereux pervers manipulateur uniquement par des allusions ou des silences "qui en disent long". - Sans commentaire -




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Déception ! Ce n'était ni du Mallarmé ni du Cazals !

Publié le par Bernard Bonnejean

 

c'est lui





Hareng saur péché dans la Mayenne par un journaliste d'Ouest-France
en congés maladie. Le personnage principal est habillé par Lulu
du Discount C mieux qu'9.
Le poisson, non volant, est resté à poil par autorisation préfectorale.



Voici sa punition :

INGREDIENTS   PREPARATION
Pour 4 personne(s)

300 grammes de poids
4 filets de percherons
Riz du Bengale septentrional
2 cuillers à soupe d'huile de coude

Sauce à la Nanard
1 citron entre jaune et vert
1 pousse d'herbes folles hachées fin fin fin.
1 c. à soupe de spéculatoire du commerce.

Persil pas trop mûr

Faire blanchir votre bronzage de ski pendant 2 heures dans de l'eau salée jusqu'à obtenir un bronzage de plage. Sécher et  réserver le frigidaire pour l'hiver prochain.

Couper les filets de percherons et les faire dorer dans l'huile de coude. Saler, ajouter un filet de citron bleu et de spéculatoire. Réserver.

Faire cuire le riz du Bengale septentrional puis le faire revenir dans une poêle avec les herbes folles et les poids légers. Ajouter le persil encore vivant.

Servir sans le poisson. Pauvre bête !

SUGGESTIONS ET CONSEILS
N'avez qu'à vous débrouiller !
ACCORDS METS-VINS AVEC 75CL.COM
Un Goulou crû prolétarien année 2001.


  tonton53 - 01/04/2009   0   1
Note : 1/5. je n'ai pas trouvé tous les ingredients conseillés à savoir le riz du Bengale septentrional. A la place j'ai mis du riz long américain "Oncle Ben" acheté à Carrefour. Cette recette je l'ai adaptée pour une cantine d'entreprise située près de chez moi. J'ai reçu un déluge d'insultes ce qui confirme que ce plat est particulièrement dégueulasse. Je ne peux que le conseiller pour ceux qui ont des comptes à régler avec leurs invités.
Un plat facile à réaliser par tous mais d'un coût exagéré si c'est pour le vomir après.

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Votre commentaire :

ESCROC ! Tu vas voir le poème que je vais te servir, moi !

Anonymous

Mais parce que ma religion m'oblige à tout pardonner, je vous invite à écouter ce chef-d'oeuvre de Boby Lapointe, en hommage à Anatole et à tous les poissons d'avril et des autres mois de l'année civile en ce jour mémorable du premier avril 2009, soit le 3ème jour de la 14ème semaine de l'année, c'est-à-dire le 91ème jour de l'année dans le calendrier grégorien ; le 19 mars 2009 dans le calendrier julien ; le 7 nisan 5769 dans le calendrier hébreu ; le 5 rabi ath-Thani 1430 pour les musulmans ; le 11 Caitra 1931 pour les Indiens d'Inde ; et le 12ème jour du Duodi, 2ème décade, Germinal an 217 de la République une et indivisible.




  C'est quoi ce truc rose à pois blancs ?
Aucune idée, mais je ne peux pas l'effacer. Alors faites-comme moi, le regardez pas. 

 



Et en plus vous voulez que je signe !?
Ingrats et exigeants ! Je ferais tout pour vous !

Bernard Bonnejean

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Sarklown et les comiques

Publié le par Bernard Bonnejean


Ou comment gérer un paradoxe quand on est président

Le problème avec les comiques involontaires est qu'ils se prennent au sérieux. Sinon, ils ne seraient ni comiques ni involontaires. La preuve, Sarko que nos frères belges appellent "le clown", ne cesse de clamer à la face des peuples de l'univers qu'il se veut volontaire et que ça va enfin devenir sérieux. Et c'est ça, justement, qui le rend si drôle. Et si méfiant à l'égard des comiques professionnels, obligés, eux, de travailler pour obtenir le même résultat.

Dans le collimateur des "hommes de pouvoir", selon la formule consacrée, de plus en plus obsolète à mesure que le citoyen moyen voit tout dégringoler autour de lui, il en est trois qui, à l'heure actuelle, peuvent envisager la fonction de "pigiste" ou d'"intermittents du spectacle" avec une angoisse d'autant plus raisonnée que leur talent est reconnu par les professionnels de la profession. Il s'agit de Daniel Mermet, de Stéphane Guillon et de Didier Porte.

Permettez-moi de garder le premier larron pour plus tard, en espérant qu'on le laissera encore un peu à l'antenne.

Plutôt que de faire une analyse fastidieuse du comique de Guillon et de Porte, j'ai préféré choisir quatre papiers composés sur des personnalités, à raison de deux exempla chacun, le tout agrémenté de critiques envoyées à la rédaction de France Inter, publiées par l'auteur de Porte-Flingue, Ramsay, juin 2008 :



Quand j'entends la chronique de Didier Porte, je repense aux années d'après guerre quand nos camarades du P.C. avaient les mêmes façons de tout critiquer sans beaucoup de discernement, en utilisant la moindre rumeur pour discréditer leurs adversaires. Je pense que les parents de Didier Porte étaient dans le parti à l'époque.

Didier


M. Porte est de retour malgré ses propos injurieux et vulgaires ainsi que ses idées fixes ! Voulez-vous lui proposer de chercher un autre sujet que le Président Sarkozy et sa femme Carla !!

Je suis un auditeur de très longue date de France Inter j'aime beaucoup les plaisanteries mais je trouve qu'il y a des limites à tout. Merci de lire ce message.

 

Lucien

 

A l'aimable attention de M. Stéphane Bern.

Votre émission est certes un espace de liberté totale. Vous êtes cependant responsable du choix de vos "humoristes", et de ce qu'ils disent... Lorsque vous pouvez être indirectement concerné ! Je ne reviendrai pas sur le pire d'entre eux, Didier Porte, dont certains excès auraient depuis longtemps dû vous amener à vous en séparer ! (Je pense à l'odieuse moquerie sur Guy Moquet, en particulier, IMPARDONNABLE...)

Mais, après tout, c'est un Coco aux accents Staliniens dans une émission où l'humour tourne à 90 % à tourner en dérision souvent facile et minable, Sarkozy, son gouvernement, la droite en général, le tout parfois teinté de "morale" (!?).

 

Gérard

 


 

Mais quel gros tas de merde ce Porte ! Heureusement qu'il trouve un service public et des contribuables pour subvenir à ses besoins (scatologiques). Heureusement que l'on finance ses pseudo-spectacles qui ont du mal à rassembler 150 paumés. C'est quand que l'humour avec un grand H revient à l'antenne ! Vous qui aimez la transparence, on peut savoir combien les contribuables payent pour supporter Porte ?

 

Chantal

 

Fidèle auditeur de france inter et du fou du roi, émission bien animée par Stéphane Bern (bravo), je ne supporte plus la chro­nique de Didier Porte que je trouve archi nulle. Cet individu n'a aucun respect et est méchant de surcroît avec les invités. Il n'a aucun talent il se croit génial mais il ne fait rire que lui, et pro­voque quelques rires forcés du public et de Stéphane (cà se sent). Alors quand Stephane va-t-il le sortir de son émission ? A part ça continuez. 

René

 

J'écoute cette émission depuis son début où c'était un plaisir parce que fort intéressante ! Mais de jours en jours, elle s'est dégradé et Monsieur Bern, que je croyais au-dessus du lot de tous les rigolos que l'on peut entendre à la radio me déçoit de plus en plus !!! Il se complait à ricaner "bêtement" aux critiques permanentes du gouvernement et de son président ! Si c'est la seule façon de faire une émission, c'est lamentable!!!!! idem pour dénoncer la misère du monde !!! Ce cher Monsieur, combien de sans-logis loge-t-il chez lui ainsi que son compère Didier Porte !!! Moi aussi, je peux défiler etc... pour avoir bonne conscience et ensuite NE RIEN FAIRE !!! Il y a pourtant tant de choses intéres­santes à passer à la radio !

 

Marie

 


 

Monsieur Bern,

Je ne peux plus supporter le venin et la haine du critique Didier Porte ! Ce pisse la Haine gaucho est vraiment insupportable. C'est radio gaucho on le sait mais là çà devient limite. Et vous celà semble vous amuser ? Ce connard de Didier Porte vous est il imposer par la direction ? Il est quoi et qui ce mec, un acteur raté, un journaliste raté, un rien raté, le néant avec une langue de pute ? C'est si facile comme ces critiques de cinéma, de théatre, littéraires ou de restaurant qui ne sont en fait que des ratés et qui par votre faute ou avec votre aide deviennent des faux, des doublures, des minables audibles avec l’argent du service publique sur une radio. Honte a France inter et MERDE a ce Con de Didier Porte ! Au chiotre les gauchos de sa race ! Vive Sarkosy !

 

Léo

 

Un commentaire, très court, juste pour dire que j’ai respecté la volonté de Didier Porte qui a décidé de conserver « toutes les fottes d’aurtografe dorijine ». Ce qui m’incite à croire que les fonctionnaires des Kommandanturs, chargés  d'éplucher le courrier de bons citoyens français, ont dû rentrer chez eux avec une orthographe déplorable.Vous vous rendez compte : quatre ans à lire des bavasseries pareilles !!! Vous allez voir, Besson, dans quelques mois... Je vous parie qu'il aura perdu le peu de kultur qui lui reste. 

 

Bernard Bonnejean

 

 


 

 

 

DERNIERE NOUVELLE

 

Monsieur Bashung est mort. Au moment où j'écris, le samedi à 20 heures, la 3 vient de l'apprendre : Alain Bashung, l'un des seuls à avoir écrit sur Momo, ou Maumau, à savoir Mauricelle, a été terrassé par le dragon des grottes de Rocamadour. Salut et merci Bashung !

 

 


 


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