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À TOUTES ET À TOUS,

Publié le par Bernard Bonnejean

À TOUTES ET À TOUS,

À TOUTES ET À TOUS,

les papistes, les youpins, les bougnoules, les parpaillots, les maquereaux et autres métèques tant aimés,

le Christ ressuscité, Momo et moi-même nous souhaitons

JOYEUSES PÂQUES

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BONNES FETES ET VIVE L'AGNEAU !

Publié le par Bernard Bonnejean

BONNES FETES ET VIVE L'AGNEAU !

BONNES FETES ET VIVE L'AGNEAU !
et les cloches aussi ? Oui, les cloches aussi !
Vive moi, par conséquent :D

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Bernard veut partager un Jus d'Orange avec vous !

Publié le par Bernard Bonnejean

Humiliant ! C'était en anglais et j'étais fier de pouvoir encore comprendre. Je tourne le dos et moins d'une semaine après ils traduisent tout en français. Comme s'ils s'étaient rendu compte que je n'avais plus le niveau ! M'en fiche : nous allons, si vous le voulez, noyer ça à l'orange juyce !

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This is not a Colombian writer von den Deutschen...

Publié le par Bernard Bonnejean

This is not a Colombian writer von den Deutschen bewundert et prisé des francophones. Esto no es un escritor de español admirado pelo Português. Ĉi tiu estas la sama tipo de giganto intermondialiste pasante naturaj limoj kaj tiuj de la menso. Adieu!

El recuerdo de los presidentes y exmandatarios latinoamericanos.

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LE BERGER QUI CRIAIT AU LOUP !

Publié le par Bernard Bonnejean

LE BERGER QUI CRIAIT AU  LOUP !

LE BERGER QUI CRIAIT AU LOUP !
d’après Esope…

(du danger des fausses alertes à cause desquelles a brûlé, notamment, le Parlement de Bretagne et... quelques gens ; dédié au gérant de l'hôtel Ibis-Budget de Garonor-Le-Bourget, de ses supérieurs hiérarchiques et des actionnaires du Groupe ACCOR)

Il était une fois un jeune berger qui gardait tous les moutons des habitants de son village. Certains jours, la vie sur la colline était agréable et le temps passait vite. Mais parfois, le jeune homme s’ennuyait.

Un jour qu’il s’ennuyait particulièrement, il grimpa sur la colline qui dominait le village et il hurla : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »

A ces mots, les villageois bondirent hors de leurs maisons et grimpèrent sur la colline pour chasser le loup. Mais ils ne trouvèrent que le jeune garçon qui riait comme un fou de son bon tour. Ils rentrèrent chez eux très en colère, tandis que le berger retournait à ses moutons en riant toujours.

Environ une semaine plus tard, le jeune homme qui s’ennuyait de nouveau grimpa sur la colline et se remit à crier : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »

Une nouvelle fois, les villageois se précipitèrent pour le secourir. Mais point de loup, et rien que le berger qui se moquait d’eux. Furieux de s’être fait avoir une deuxième fois, ils redescendirent au village.

Le berger prit ainsi l’habitude de leur jouer régulièrement son tour… Et chaque fois, les villageois bondissaient sur la colline pour trouver un berger qui riait comme un fou !

Enfin, un soir d’hiver, alors que le berger rassemblait son troupeau pour le ramener à la bergerie, un vrai loup approcha des moutons…

Le berger eut grand peur. Ce loup semblait énorme, et lui n’avait que son bâton pour se défendre… Il se précipita sur la colline et hurla : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »

Mais pas un villageois ne bougea… « Encore une vieille farce ! dirent-ils tous. S’il y a un vrai loup, eh bien ! Qu’il mange ce menteur de berger ! »

Et c’est exactement ce que fit le loup !

Publié dans vie en société

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LA DERNIÈRE

Publié le par Bernard Bonnejean

LA DERNIÈRE

LA DERNIÈRE

Oui, vous la connaissez la dernière ?

Vous le savez maintenant : je suis le type à qui l’on dit la bouche en coin, le sourire goguenard dans les yeux mais, tout de même, une pointe d’étonnement mêlée de pitié : « Avec toi, au moins, on ne s’ennuie jamais ! » Celui qui se dit à lui-même sans trop d’amertume : « Y’a quand même qu’à moi que ça arrive des trucs pareils ». Celui qui était chargé cette année-là de guider une amie députée camerounaise à travers la France de l’ouest et qui, au bout de trois patelins, s’est effondrée mi en larmes mi dans un fou-rire : « Mais enfin, ce n’est pas possible, ça ! Tu te rends compte ce qui nous arrive depuis le début ! Y’a qu’avec toi qu’il arrive des choses pareilles ! » Si mes souvenirs sont bons, elle m'a confié ça en tentant de remettre une de ses bottes après être montée dans le trou d'eau boueux... d'une route parfaitement goudronnée !

J’ai donc atterri au Bourget récemment ce mardi. Les dames qui s’occupent de Momo m’ont conseillé de ne pas partager sa chambre à cause de sa santé déficiente et comme l’ancienne DRH devenue dirlo-dragonne de son établissement m’a refusé « la chambre d’hôte » sans autre explication qu’un refus à peine poli (je hais les « cordialement » de ces faux-jetons qui me détestent), j’ai dû coucher à l’hôtel.

L’établissement étant géré par un gérant qui connaît le gérant rennais qui gère tous les gérants et qui me connaît, je dois dire que j’ai été fort bien accueilli et à un prix, je crois, défiant toute concurrence. Je vous donne le nom si vous passez par-là : IBIS-BUDGET GARONOR du Bourget, sis à Aulnay-sous-Bois (là où les gars ont eu tort d’écouter le trio infernal Hollande-Ayrault-Mondebourg leur racontant que jamais, eux vivants, ils ne seraient virés).

Donc, cette nuit-là, la lune luisait telle les écailles d’un jeune maquereau. Moi, lessivé de mon voyage, je récupérais, autrement dit plus prosaïquement je ronflais comme un réacteur d’avion bourgetain posé sur le ballast de l’aéroport proche. Quand, tout à coup, une sirène hurla ! Pas la petite sirène – « The Little Mermaid » - de Disney, ni celle d’Andersen revisitée par Marie Chaulette, ni même celle caprine de Cabrel. Non ! Une sirène hurlante d’alarme incendie ! trop de décibels pour vous interdire tout manque de réaction désabusé mais juste pas assez pour vous rendre sourd sans le recours hyperactif d’une veuve poignet énergique.

Ma première réaction fut toute empreinte du courage d’un bonze bouddhiste protestataire à l’européenne : « Font chier ! Plutôt crever grillé que de me lever ! » Le temps d’une pensée du genre : « Tu as encore des choses à faire ici-bas ! Debout, mon héros ! » - Ne cherchez pas le destinateur de ce discours ! Je ne le connais pas moi-même - j'avais changé d'avis.

Toujours est-il que quelques secondes ont suffi pour que je me retrouve en pyjama dans le hall avec deux gaillards tout de jaune vêtus et un gardien de nuit surpris et confus. « Mais », me dit l’un des deux lascars après s’être présenté comme « éboueur à Rungis en fin de tournée » avec un fort accent méridional, « qu’est-ce que vous faites là ? » Je protestai de mon passé de prof attentif aux consignes incendie. Il me fit remarquer que j’étais le seul à avoir obéi aux injonctions de la notice et qu’il trouvait un peu sot de ma part d’avoir pu croire qu’on pouvait faire des exercices de sécurité-incendie à trois heures du matin dans un hôtel. Je fus obligé de convenir qu’à part moi personne n’était descendu… Le lendemain soir, j’apprenais par le gérant-directeur que l’incident se produisait régulièrement parce que les détecteurs étaient beaucoup trop sensibles et que cette fois c’était le 212 (voilà ! j’ai dénoncé !) qui croyait vaincre son insomnie en s’entourant d’un voile tabagique.

Et vous ? Qu’eussiez-vous fait ? Comme les 99% de mauvais français qui préférèrent un morphée incivique bien que gêné ou comme le 1% de votre représentant zélateur de l’ordre écrit et des consignes imprimées ?

Bonne semaine sainte et bon vendredi saint.

Bernard Bonnejean

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Bonne journée et à ce soir.

Publié le par Bernard Bonnejean

Bonne journée et à ce soir.
Je pars pour la banlieue. Avec mes points tout neufs...

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Voilà de quoi occuper votre semaine

Publié le par Bernard Bonnejean

Voilà de quoi occuper votre semaine

Voilà de quoi occuper votre semaine
que je vous souhaite
EXCELLENTE !

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Il S'agit Certainement Du Sentier Le Plus Dangereux Au Monde. Mais Vous ne Devinerez JAMAIS Où...

Publié le par Bernard Bonnejean

En guise de bonsoir, je vous offre cette promenade qui vous empêchera peut-être de vous endormir. Mais avouez qu'elle vaut vraiment le coup ! Bonne nuit et rêvez de terrains plus plats...

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Gineeeeetttteeeeee ! Vous m'en ferez des copies...

Publié le par Bernard Bonnejean

Gineeeeetttteeeeee ! Vous m'en ferez des copies que vous ferez certifier conformes. Méfiez-vous cette fois : le pastis n'est pas du ricard !

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