Principes « non-négociables » II

Publié le par Bernard Bonnejean

NOTE PRELIMINAIRE

Cet article, en quatre parties sur la demande d'over-blog, a paru pour la première fois dans la version que vous allez lire, dans wikipedia francophone en date du 5 juin 2012. Malheureusement, il est menacé d'être expurgé sinon totalement détruit car il ne respecterait pas l'esprit de la noble institution. Mon intention n'était pas de provoquer une polémique mais d'aider à la réflexion comme l'ont désiré les évêques de France. Je suis vraiment désolé d'être contraint à des tels subterfuges pour faire entendre ma voix. Il m'en coûte bien davantage que je ne saurais le dire. Mais les réactionnaires, fussent-ils bien cotés, ont toujours engendré une contre-réaction, qu'on appelle « Résistance ». Lisez cet article à tête reposée et vous n'y verrez ni condamnation ni jugement ni provocation. Chacun est libre de défendre ses convictions.

Bon vote à tous, croyants et incroyants de bonne volonté.

 

 

Mgr de Germiny[modifier]

Tout différent est le point de vue de Mgr de Germiny19 qui s'adresse à l'électorat catholique au double titre d'évêque de Blois et, probablement, bien que ce ne soit expressément indiqué, de membre de droit du Bureau de l'Académie catholique de France.

Son communiqué20 est on ne peut plus clair :

« Le mois de mai est de retour. Avec la nature qui s’épanouit, chacun peut se nourrir d’espérance, la favoriser, la faire aboutir.
Le mois de mai, c’est le mois de Marie qui culmine au diocèse de Blois avec la fête de Notre Dame des Aydes21, le 24 mai.
Le mois de mai, c’est la période où beaucoup reçoivent le sacrement de confirmation pour devenir les apôtres22 capables de répondre aux défis de l’heure.
Le mois de mai 2012, dans notre pays la France, revêt une tonalité particulière à cause des élections présidentielles.
À juste titre les enjeux socio-économiques ont été fortement exposés par les deux candidats demeurés en lice.
En revanche, silence total lors du dernier débat sur les droits fondamentaux de la personne humaine.

C’est pourquoi j’estime de mon devoir d’évêque d’appeler, une fois encore, les électeurs à être cohérents avec leur foi et ce sur deux points non négociables :

« Nos sociétés modernes s'honorent d'un renouvellement du regard sur les personnes handicapées. Elles savent leur permettre de trouver leur place dans la vie sociale. Les chrétiens y reconnaissent volontiers un écho de l'attitude du Christ rencontrant et réconfortant des personnes malades ou atteintes de handicap (Marc 1, 40 ; Luc 5, 17...). Ce souci doit donc être encouragé. Mais le dépistage prénatal systématique qui risque de déboucher sur l'élimination des personnes porteuses de certains handicaps remet en cause en son fondement même la solidarité envers le plus faible qui doit animer la société ».

'Handicap'

- Droit des personnes âgées, malades ou dépendantes d’être accompagnées et soignées jusqu’au terme naturel de leur vie, sansacharnement thérapeutique ni euthanasie.
- Droit des enfants d’être conçus et élevés par un père et une mère.

Relisez les programmes et décidez-vous. Ne succombez pas à la tentation du vote blanc23.
Que votre « non » à une culture de mort soit « non ». Que votre « oui » à l’amour de la vie soit « oui ». »

Article détaillé : Académie catholique de France.

Les trois principes « non-négociables »[modifier]

En fait, les évêques adversaires du vote à gauche pour raison religieuse (même s'ils se défendent de se placer sur un terrain strictement politique) n'ont eu recours qu'à trois principes « non-négociables » comme critères sûrs et indiscutables pour interdire un choix électoral en total désaccord avec l'enseignement de l'Église :

Protection de la vie[modifier]

Le premier principe est « la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu’à sa mort naturelle ». Mgr de Germiny est de loin le plus précis. Ce principe vise à la fois la reproduction, de la conception à la naissance, et lamort naturelle. L'évêque s'il ne nomme que les problèmes liés à l'étape ultime de l'existence — l'acharnement thérapeutique et l'euthanasie — fait implicitement référence à la contraception, à la fécondation in vitro, aux manipulations génétiques, et à l'avortementou Interruption volontaire de grossesseen France notamment.

Contraception[modifier]

Programme socialiste[modifier]

Le contrôle des naissances est désormais acquis et ne saurait être remis en question en l'état actuel des connaissances et des mentalités. En revanche, le PS se propose d'améliorer l'accès pour les mineures et les mineurs à « une contraception gratuite et anonyme auprès des médecins généralistes24. »

Position officielle de l'Église catholique[modifier]
« Chaque personne est unique aux yeux de Dieu. L'engagement résolu des chrétiens n'est pas dicté d'abord par une morale mais par l'amour de la vie que ni la maladie ni l'âge ne peut amoindrir. Il est impératif que les autorités publiques refusent l'instrumentalisation de l'embryon. De même, l'avortement ne peut en aucun cas être présenté comme une solution pour les mères en difficulté. Les chrétiens doivent veiller à ce que la société consacre de grands efforts pour l'accueil de la vie

'Vie naissante'

Notons d'emblée que cette règle est très controversée au sein même de la Communauté des fidèles. Tout part d'une définition assez étriquée de la sexualité : l’union d'un homme et d'une femme en vue de la seule procréation. Il appartient aux époux de réguler les naissances, s'ils le désirent, au moyen de méthodes naturelles. Le Catéchisme de l'Eglise catholique proclame :

« La continence périodique, les méthodes de régulation naturelle des naissances fondées sur l’auto observation et le recours aux périodes infécondes sont conformes aux critères objectifs de la moralité. Ces méthodes respectent le corps des époux, encouragent la tendresse entre eux et favorisent l’éducation d’une liberté authentique. En revanche, est intrinsèquement mauvaise "toute action qui, soit en prévision de l’acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation25. »

Article détaillé : Humanae Vitae.

Fécondation in vitro[modifier]

Programmes politiques[modifier]

La fécondation in vitro, ou F.I.V., ou F.I.V.E.T.E. (fécondation in vitro et transfert d'embryon) a pour la première fois permis la conception d'un enfant viable en 1978, en Grande-Bretagne. En France, le premier « bébé éprouvette » est né le 24 février 1982 à l'hôpital Antoine Béclère de Clamart (Hauts-de-Seine). La fécondation in vitro fut réalisée par le biologiste Jacques Testart, le suivi de la grossesse et la naissance par le gynécologue obstétricien René Frydman et le chef de service Émile Papiernik.

Au Canada, c'est également en 1982 qu'a eu lieu la première naissance d'un enfant issu de ce mode de fécondation ; en Belgique, en1983 ; en Suisse, en 1985. Aujourd'hui, le taux de réussite de la fécondation in vitro est d'environ 25 % de naissances par ponction d'ovocytes réalisée.

La mise au point des techniques de fécondation in vitro dans les années 1970 a valu le prix Nobel de physiologie ou médecine 2010 au physiologiste britannique Robert Edwards pour ses travaux menés avec le gynécologue Patrick Steptoe26.

Cette pratique est donc non seulement légale, mais n'a été remise en question, officiellement, par aucun des candidats en présence.

Position officielle de l'Église catholique[modifier]

Conséquence logique des décrets sur la contraception, l'Église Catholique est opposée aux méthodes de procréation médicalement assistée parce qu'elles dissocient la conception d'un enfant de l'acte sexuel entre époux27.

Elle appelle les couples sans enfants à « rendre d'autres services importants à la vie des personnes humaines, tels par exemple que l'adoption, les formes diverses d'œuvres éducatives, l'aide à d'autres familles, aux enfants pauvres ou handicapés 28

L'Église catholique est enfin absolument opposée à la congélation des embryons :

« Les propositions d'utiliser ces embryons pour la recherche ou de les destiner à des fins thérapeutiques sont clairement inacceptables, parce qu'on les utilise comme un simple ‘matériel biologique' ce qui implique leur destruction29. »

Article détaillé : Fécondation in vitro.

Manipulations génétiques[modifier]

Bioéthique et programme socialiste[modifier]

Le sujet n'est pas abordé tel quel dans le programme du candidat François Hollande. En revanche, il a fait l'objet d'une réflexion très récente menée par le groupe socialiste de l'Assemblée nationale30.

Axel Kahn était auditionné le 12 janvier 2012 par le groupe socialiste en préalable au projet de loi sur la bioéthique. Il était accompagné de Jean-Claude Ameisen, Président du Comité d’éthique de l’INSERM, membre du Comité consultatif national d’éthique et d'Israël Nisand, gynécologue-obstétricien, chef de service à l’hôpital Hautepierre de Strasbourg.

Jean-Marc Ayrault commence par rappeller que le Bureau National s’est déjà prononcé

« contre les mères porteuses31 et la levée de l’anonymat sur le don de gamètes, sur la nécessité de libérer la recherche sur embryon, sur l’ouverture de la possibilité d’accéder à l’APM. »

À cela, on lui répond que ces questions devront faire l'objet d'un débat à l'Assemblée puisque les lois de bioéthiques doivent être, au regard de la loi, révisées tous les cinq ans. Le professeur Kahn rétorque que

« aucun sujet ne peut être traité en se fondant de manière trop prolongée et trop importante sur les aspects techniques de la Recherche. Ce qui compte c’est sa conformité aux dispositions de la loi-cadre et à ses principes éthiques. »

En fait, la discussion parlementaire devra porter

  • sur les cellules souches embryonnaires (la position du groupe étant, à priori, de libérer cette recherche au maximum).
  • sur l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) ; faut-il l’ouvrir pour répondre à des exigences sociales (demande en parentalité de couples homosexuels) ?
  • sur la Gestation Pour Autrui (GPA), qui par ailleurs ne figure pas dans le projet de loi.
  • sur la légitimité de l’action législative en matière de bioéthique.

Jean-Claude Ameisen admet que toute recherche sur l’embryon pose des problèmes au niveau des valeurs et que « chaque nouvelle découverte pose une question d’éthique ». Axel Kahn lui répond qu'il s'agit de

« se mettre en accord sur les valeurs qui vont gouverner la réflexion. Une loi bioéthique est la transposition législative de la réflexion que l’on mène sur ce qui est correct d’accepter en matière de Recherche, au regard des valeurs qui la fondent. »

D'où l'avantage, selon lui, d'une loi-cadre, « qui dirait ce qui est essentiel dans l’humanité de l’homme et les techniques qui peuvent présenter des risques », ce qui suppose, sous l'autorité du Conseil National de l'Éthique :

  • la non atteinte à l’autonomie de l’être humain.
  • la disqualification de toute technique dont la menace est supérieure aux bienfaits.
  • le principe de solidarité
  • le principe de justice et de réciprocité.

Il évoque le fait que toute évolution de la recherche doit respecter certaines valeurs (comme par exemple le respect et le consentement de la personne humaine).

S'il reconnaît que c’est la création d’embryon à visée de recherche qui comporte un grand risque d’instrumentalisation, il explique que l'Angleterre autorise ce que la France interdit : la création d'embryon à visée de recherche.

Israël Nisand définit la bioéthique — les valeurs dans une société pouvant poser des problèmes

« comme une voie du juste milieu, entre les extrêmes de caractère religieux d’un côté, et prométhéen de l’autre (c'est-à-dire ceux qui considèrent que la science est bonne par essence et que l’on ne doit la contraindre en aucun cas). »

Lui aussi est favorable à la création d'une loi-cadre. Il préconise en outre une facilitation d'accès à l’Assistance Médicale à la Procréation.

Axel Kahn reprend la parole à l’issu de l’intervention d’I. Nisand :

Selon lui,

« il faut séparer les valeurs ontologiques des valeurs faisant référence à une parole élaborée. Il y a toujours un fondement ontologique à la notion de Bien et de Mal. Les valeurs ontologiques sont intangibles, c’est pour cela que se sont elles à qui il faut toujours s’efforcer de faire référence. »

Et il clôt la séance sur le terrible danger d'une « instrumentalisation du corps humain » que tous les intervenants condamnent, évidemment.

Position invariable de l'Église[modifier]

Devant le nombre incalculable de textes sur le sujet, il nous (nous, qui ? ) faut opérer un choix. Tous d'ailleurs expriment un « non » que l'on devine définitif pour très longtemps encore.

Le mardi 15 novembre 2011, le pape Benoît XVI s'adressait en ces termes participants du congrès international « Adult Stem Cells, Science and the future of Man and Culture32 ».

« Les êtres humains sont dotés d'une âme immortelle et sont créés à l'image et à la ressemblance de Dieu. C'est pourquoi, il existe des dimensions de l'existence humaine qui vont au-delà des limites des compétences des sciences naturelles. Si l'on dépasse ces limites, il existe un risque sérieux que la dignité et l'inviolabilité de la vie humaine deviennent subordonnées à des considérations purement utilitaristes. Au contraire, si l'on respecte ces limites, la science peut apporter une réelle contribution à la promotion et la sauvegarde de la dignité de l'homme. C'est pourquoi, les potentialités bénéfiques de la recherche sur les cellules souches adultes sont considérables puisqu'elle ouvre des possibilités de guérison de maladies dégénératives chroniques par la réparation des tissus atteints... L'amélioration promise par ces thérapies constitue un important pas en avant pour la science médicale, et un nouvel espoir pour les malades et leurs familles en souffrance. Pour cette raison, l'Eglise encourage naturellement ceux qui développent ou soutiennent ce type de recherche, à condition bien sûr qu'elle soit menée avec la considération due au bien intégral de la personne humaine et au bien commun de la société. Cette considération est de la plus grande importance. La mentalité pragmatique qui influence souvent la prise de décision aujourd'hui est trop incline à prendre tous les moyens disponibles pour obtenir la fin souhaitée, malgré l'évidence des conséquences désastreuses de cette façon de penser. Quand la fin est tellement désirée, comme la découverte d'un traitement pour les maladies dégénératives, il est tentant pour les hommes politiques et les médecins de laisser de côté les objections éthiques et de continuer d'aller de l'avant avec n'importe quelle recherche paraissant offrir quelques possibilités de progresser. Ceux qui défendent la recherche sur les cellules souches embryonnaires avec l'espoir d'obtenir ce résultat, commettent la grave erreur de nier le droit inaliénable à la vie de tout être humain du moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle. La destruction d'une seule vie humaine ne peut jamais se justifier en terme de bénéfice qu'elle pourrait apporter à une autre33. »

Le pape s'adresse ensuite à son public eau nom de l'Église avocate des sans-défenses :

« Cependant, en général, ces problèmes éthiques ne se posent pas lorsque les cellules souches sont extraites de tissus d'un organisme adulte ou du sang du cordon ombilical au moment de la naissance... Le dialogue entre science et éthique est de la plus haute importance pour s'assurer que les progrès de la médecine ne se fassent jamais à un coût humain inacceptable. L'Eglise contribue à ce dialogue en participant à la formation des consciences en accord avec la juste raison et à la lumière de la vérité révélée. Il ne s'agit pas d'empêcher le progrès scientifique mais, au contraire, de l'orienter dans une direction vraiment fructifère et bénéficiaire pour l'humanité...spécialement pour les plus faibles et vulnérables. Lorsque l'Eglise réclame de l'attention envers les besoins des « sans défense », elle ne pense pas seulement à ceux qui ne sont pas nés mais aussi à ceux qui ne peuvent pas facilement accéder à des traitements médicaux coûteux... La justice exige que tous les efforts possibles soient faits pour permettre à ceux qui en ont besoin de bénéficier des fruits de la recherche scientifique indépendamment de leurs moyens économiques... L'Église peut offrir une assistance concrète à travers son apostolat étendu en faveur de la santé, actif dans de nombreux pays du monde et s'adressant avec une sollicitude spéciale aux besoins des plus pauvres dans le monde". Je prie, a conclu le Pape, "pour que votre travail d'investigation sur les cellules souches adultes reçoivent de grandes bénédictions pour l'avenir de l'humanité". »

 

  1. Évêque de Blois depuis 1997, né le 23 novembre 1939, ordonné prêtre le 29 juin 1974, nommé évêque le 27 mars 1997, consacré évêque le24 mai 1997. Directeur du Centre national des archives de l'Église de France (CNAEF). Vicaire à Notre-Dame d’Auteuil (1975-1979) ; Aumônier au Centre médical Édouard-Rist (1978-1981) ; Vicaire à Saint-Roch (1979-1981) ; Secrétaire particulier du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris (1981-1986) ; Vicaire épiscopal, secrétaire du Conseil épiscopal et chargé de mission pour les Affaires culturelles (1984) ; Directeur de l’Œuvre des Vocations et délégué de l’archevêque de Paris pour les vocations sacerdotales et religieuses (1984-1993) ; Curé de Saint-Séverin-Saint-Nicolas (1986-1993) ; Responsable de la formation continue des prêtres (1993-1997) ; Vicaire général pour le diocèse de Paris (1993-1997).
  2. Ripostes catholiques du [archive] 6 mai 2012, publié par Maximilien Bernard.
  3. Très belles illustrations de l'église Saint-Saturnin de Blois, ancienne Notre-Dame-des-Aydes [archive]. Voir aussi Histoire de Notre-Dame-des-Aydes [archive]
  4. Au sens où l'entend Bernard Bonnejean dans son ouvrage Le Dur Métier d'apôtre : les poètes catholiques à la découverte d'une réelle authenticité, 1870-1914, Paris, Éditions du Cerf, 2009, 320 p.(ISBN 978-2-204-08053-8)(notice BNF no FRBNF42011100g).
  5. En caractères gras dans le texte original
  6. « L'accès pour les mineures et les mineurs à une contraception gratuite et anonyme auprès des médecins généralistes. » [archive]
  7. Catéchisme de l', § 2370 ; Catéchisme abrégé de l'Église catholique, § 498, paru en 2005 ; Encyclique Humanae Vitae publiée en 1968 par le Pape Paul VI".
  8. Larousse médical, Article « Fécondation in vitro », n.d. [archive]
  9. Catéchisme de l'Eglise Catholique paragraphe 2376 [archive] etInstruction [archive] Dignitas Personae (Congrégation pour la doctrine de la foi, 2008), § 12.
  10. Donum Vitae 8 [archive]
  11. Instruction « Dignitatis personae » citée par [http://www.zenit.org/article-19618?l=french [archive] Zenit du12 décembre 2012, par Anita S. Bourdin
  12. Bioéthique : Faut-il une loi cadre ?, [archive] 29 mai 2012, « proposition d'une loi cadre faite par Axel Kahn, généticien, médecin et Président de l’Université Paris 5 Descartes. »
  13. Le professeur Nizand, lui, « invoque une politique au cas par cas, en créant des instances d’examens de chaque dossier, chargées d’affirmer la sincérité du geste altruiste d’une femme proposant d’assumer la grossesse pour un couple stérile » ce qui permettrait de corriger l’iniquité par rapport à l’argent qui existe aujourd’hui.
  14. Rédaction blog bioéthique du mardi 15
  15. C'est nous qui soulignons

 


Publié dans culture humaniste

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