Les Souffrances du jeune Werther

Publié le par Bernard Bonnejean

 

 

Roman de Johann Wolfgang von Goethe

traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen

"L'éditeur au lecteur", pp. 165-166

nouvelle traduction inédite de Bernard Bonnejean

avec l'aide de John Google

 

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La pauvre Charlotte avait peu dormi la nuit précédente. Ce qu'elle avait craint était maintenant sûr, et ses craintes étaient d'une manière qu'ils ne pouvaient ni prévoir ni la peur réalisé. Son sang si pur, si calme et fluide, était maintenant dans un état fébrile, et mille émotions déchiré ce cœur noble. Etait-ce le feu de câlins Werther elle sentit dans ses entrailles ? Il fut l'indignation de son audace ? Il était une comparaison malheureuse à son état actuel le jour de l'innocence, de paix et de confiance en vous ? Quel sujet de son mari ? Comment se confesser, une scène pour qu'ils puissent dire, et pourtant elle n'osait pas s'avouer ? Ils avaient depuis longtemps contraint les deux.

 G00880_0001_I.gifSerait-il le premier à rompre le silence, et au moment même où il serait inapproprié de faire un appel à son mari si soudainement ? On a craint que la visite de la seule nouvelle de Werther produirait une mauvaise impression sur lui, quel serait-il s'il apprenait qu'une catastrophe imprévue ? Pourraient-ils l'espoir de voir son mari, la scène dans sa vraie lumière, et jugés sans préjugés ? Et il peut être souhaité dans son âme, il lire ? D'autre part, il pourrait être un homme à qui elle est toujours ouverte et transparente comme du cristal, dans lequel elle ne cache jamais à cacher ou de masquer son affection pour tout le monde ? Toutes ces pensées lui submergé par le chagrin, et le jetèrent dans un cruel dilemme. Et encore ses réflexions sur Werther, qui était retourné à sa perte, elle ne pouvait pas abandonner, mais le besoin de se quitter, et qui sont les perdants, il n'y avait rien.ph040279.jpg
Bien, maintenant, ils ne pouvaient pas reconnaître, elle se sentait confus sur la façon dont elle pesé sur le malentendu qui avait grandi entre Albert et Werther. Les hommes bons, si raisonnable, a commencé des différences de sentiments secrets à la fois à un silence mutuel, chacun pensant à inclure le droit et le mal de l'autre, et tout était si confus et empoisonnés ce fut le moment décisif où tout dépendait du tout impossible de défaire les noeuds. Si la fiducie avait un gros plaisir plus tôt si l'amitié et la tolérance ont été ravivé, et a ouvert son coeur pour douce ecchymoses, peut-être notre malheureux ami, qu'il avait d'être sauvé.Werther.jpg
Ce fut une circonstance étrange. Werther, comme il ressort de ses lettres, n'avait jamais fait un secret de son désir de quitter ce monde. Albert avait souvent combattu, et il était parfois entre Charlotte et son mari émission. Ce dernier, parce qu'il a montré répugnance invincible de suicide, souvent avec une sorte d'amertume très étrange, son caractère, il a très peu à adopter une telle résolution, il est même permis de ridiculiser le sujet, et il avait son incrédulité à Charlotte communiquée.

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© Editions Gallimard, 1954, pour la traduction de Bernard Groethuysen

   

© Editions John Google, 2011, pour la traduction de Bernard Bonnejean

 

Si les chefs-d'oeuvre de la littérature étrangère vous sont inconnus à cause d'une malheureuse méconnaissance de la langue d'origine et que vous voulez remédier à ce regrettable état de fait, John Google et moi nous tenons à votre disposition pour la traduction. Pour un prix modique.

 

Avec la joie du plaisir rendu,

 

amicalement,

 

Bernard Bonnejean

Publié dans culture humaniste

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