Article premier de la Constitution

Publié le par Bernard Bonnejean

 

de la cinquième République française

 

 

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.

 

Ils disaient tous Ma France ou la France éternelle
Et chacun te prenait un peu de plume à l'aile
Mais quand l'ennemi arriva
Les guérites étaient là
Mais plus les sentinelles

Ils disaient tous Ma France ou la France éternelle
Moi je t'aimais et je ne disais rien,
Je n'avais pas seize ans, France, tu t'en souviens
Ils disaient tous ma France ou la France éternelle

Je n'ai rien dit, moi, j'étais trop enfant
J'ai pris le fusil de la sentinelle
Et puis c'est fini maintenant
France, pardonne-moi si je te le rappelle
Je me sens si seul par moment.

Jean-Pierre Rosnay, alias bébé


Ecoutez ce poème interprété par l'auteur:
France, extrait du CD "Un soir au Club des Poètes"

 


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Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.

 

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 Un petit Français

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 Des Français de Paris


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D'autres Françaises                     

             

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 Encore d'autres Français

 

 

Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

 

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La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. » 

 

 

 
 
 
Marianne, ne laisse pas des ratés tyranniques te molester !


Courage ! Nous exilerons ce trublion impuissant et bouffi d'orgueuil à Pataouchnock ! Même les siens n'en veulent plus !!!
 
Oui à la démocratie ! Non à l'oligarchie friquée !
Bernard Bonnejean

Publié dans vie en société

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Dame Catherine 17/09/2010 13:15



Mais c'est que je ne suis réellement pas pessimiste, cher Bernard, croyez-moi. Je me laisse aller à brosser quelquefois un tableau du paysage que je vois, en étant d'ailleurs consciente de la
subjectivité de cette vision, car je suis également actrice du monde et qu'il faut bien de temps à autre ouvrir son bec. Cela écrit, je n'ai pas peur, je n'ai pas d'angoisse car je n'attends pas
des humains monts et merveille. Je sais que le chemin est long.



Dame Catherine 12/09/2010 11:22



Vous avez raison sur bien des points et je vous demande pardon de vous avoir donné un sentiment d'accablement que je suis très loin de ressentir. Ah, les pauvres mots... comme ils peuvent
nous trahir !
Une grosse bise dominicale à vous, Bernard.



Bernard Bonnejean 17/09/2010 11:16



Chère Catherine,


Protester pour ne pas trahir une complicité de points de vue...


Mon pessimisme est à peu près égal au vôtre, mais j'essaie de lui faire la chasse.


Bien à vous,


Bernard



Dame Catherine 11/09/2010 17:15



Vous dites le prochain président, le prochain gouvernement, le prochain parlement... mais vous ne dites pas quand. Ces prochains-là, dévoués à et capables d'oeuvrer sagement
au bien du plus grand nombre, sans passer les populations à la moulinette et au lavage de cerveau, ne sont pas (encore) nés.
Je ne vois que les ordinateurs pour ce genre de boulot. Quand les humains s'en mêlent ça donne un Lénine, un Hitler, et à un autre niveau tous les petits chefaillons à baksish, les mandarins
d'hôpitaux, les caïds des médias, les magnats de l'industrie, etc.  Un changement de gouvernement n'entraînera pas, d'un seul coup d'un seul, le changement d'un réseau social,
d'une culture et des bassesses communément admises et admirées comme des tours de force.
Il faudra beaucoup de temps à l'humain avant de franchir un certain seuil de spiritualité, à tout le moins d'atteindre un début de prise de conscience de ce qu'est la Vie,
réellement.
En attendant, c'est plutôt hard. Soyons patients, car...
" Quand les Hommes vivront d'amour il n'y aura plus de misèèèèèè-reu ! "



Bernard Bonnejean 12/09/2010 04:18



Là, Dame Catherine, vous me voyez contrit de me constater plus optimiste que vous. Faut-il que la France ait été projetée au fond d'un gouffre assez profond pour que vous ne voyiez même plus la
lumière au bout.


Franchement, dites-moi, avez-vous connu pire depuis Pétain que cet abruti dont le monde entier se gausse. Il cumule les âneries avec une délectation d'Auguste ! A cette différence, essentielle,
qu'on arrive à faire changer l'Auguste d'avis à coups de pied au derrière, alors que celui-là sort ragaillardi et renforcé de ses fesses rougies.


Nabot Léon le Minus a-t-il décidé, un jour, sur un coup de tête qu'il n'y aurait plus de pub à la télé ; il n'y aura bientôt plus de télé du tout faute de moyens. La TVA à 5,5 pour l'hôtellerie
coûte cher sans rien rapporter ? On maintient la TVA à 5,5 ! Quant au bouclier fiscal, je n'ose même pas en parler de peur de devenir grossier.


J'ai honte, Dame Catherine, pour la première fois de ma vie sans doute de voir mon pays représenté à l'étranger par cet hurluberlu qui passe des contrats avec Khadafi, avec la Chine ne manquant
pas l'occasion de lier le ridicule à l'arnaque en leur faisant une leçon de morale. Et puis après, on fait la lèche au grand Lama, histoire de compenser. Les présidents de la IVe étaient des
inaugurateurs de chrysanthèmes ; lui inaugure toutes les catastrophes naturelles ou non, serrant des mains, multipliant des discours et des projets de lois qui deviendront des lois inappliquées
car inapplicables, les magistrats s'y refusant !


Et pour couronner le tout, il chasse des Européens d'un pays européen, contre toutes les lois internationales. Mais les Roms feront comme les entreprises étrangères installées en France, mais en
sens inverse. Les entreprises, une fois le pactole touché, s'en vont délocaliser sous des cieux moins chers ; les Roms, une fois la prime touchée, reviendront en France où c'est toujours mieux
que chez eux où il n'y a rien.


Alors, permettez-moi de vous dire, Dame Catherine, que ces seuls exemples suffisent à me convaincre que, quelque soit le remplaçant, il ne pourra être que meilleur. A tout point de vue, y compris
culturel. D'où mon optimisme.


Après, je dois l'avouer, une grave crise de pessimisme, au plus fort de ses mensonges et de ses fautes, quand j'ai craint l'éventualité d'une guerre civile. Vous savez, comme moi, mieux que moi
sans doute, quelles furent les véritables causes de la guerre d'Espagne. Mussolini et Hitler n'ont rien à voir dans les causes. Ils ne furent que des conséquences...


Je vous embrasse,


Bernard



Bernard Bonnejean 11/09/2010 16:00



Pas d'inquiétude !


De ces cinq années de sarkonnerie, des élucubrations grotesques de la terreur du Fouquet's enterrinées par un parlement-godillots à la solde, il ne restera rien ! Laissons-le s'enferrer : lui et
ses lois, ses décrets et ses pompes n'auront pas l'honneur d'une demi-ligne dans les livres d'histoire.


La tâche la plus importante du prochain président, du prochain gouvernement, du prochain parlement sera de démolir avant de reconstruire.



Dame Catherine 11/09/2010 13:57



Pareil :-)



Bernard Bonnejean 11/09/2010 15:50



Cool :-)