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Le langage des signes

Publié le par Bernard Bonnejean


ou des faisceaux métaphoriques convergents

paru la première fois en décembre 2009


N'ayez crainte : en voulant me concilier les bonnes grâces de tous mes amis lecteurs, sans exception, j'ai résolu de rationaliser l'inexplicable. Or, cette démarche, loin de simplifier les faits bruts, implique un lexique complexe, car à en croire Nicolas Boileau :

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

(L'Art poétique, 1674)

 

 
 

Nicolas Boileau

 

Or, on peut transposer a contrario cette maxime :

Quand on ne sait pas trop ce qu'on pêche, on noie le poisson dans les eaux troubles du Findus.

Ainsi, quand on demande à notre médecin-référent s'il faut se faire vacciner contre la H1 N1, grippe du cochon mexicain avant de se refaire une virginité signifiante sous le vocable pompeux de pandémie, le brave homme, ancien carabin en études normales pour temps normaux, se lance dans des explications emberlificotées, qui doivent davantage à la poétique mallarméenne qu'au Larousse médical des familles. Soyons indulgents : on l'a fait passer des rhumes de cerveaux classiques aux modernes coryzas, quand on ne lui a pas imposé la rhinite allergique perannuelle ou polinose. Tout ça pour que les morveux continuent à se moucher... Alors, face aux agressions contemporaines, nos médecins se notarisent. 

Mon cas est à peu près semblable. En tant que croyant, je suis persuadé que la Transcendance nous envoie des signes. Les plus parlants, les plus sensibles, ceux que, en tout cas, je reconnais sans difficulté comme tels, s'expriment sous la forme d'une similitude parfaite entre des événements n'ayant ni origine ni nature ni destination communes. Leur utilité ne peut souvent être immédiatement établie. Mais le fait est que la compréhension de ces signes, peut-être, paradoxalement, parce qu'elle n'est pas instantanée, permet le questionnement et la réflexion. 

 


 

                 Tout langage est un système de signes. 



Hier matin, je tombai sur la page d'un livre pris au hasard sur les rayonnages du couloir. Taisons pour l'instant le titre, l'auteur et la typologie de l'ouvrage en question !

Allons plus loin, même. Laissons-le pour l'instant là où il est sans plus s'en préoccuper. 

Je suis né à Ernée dans la Mayenne. Au mois de juin 1950. Ma famille faisait partie des victimes collatérales de l'invasion allemande de juin 1940. Originaire de l'Aisne, où elle a tout perdu, maison, mobilier, contenants et contenus, elle décida de rester dans le bourg qui l'avait accueillie. Je suis donc né mayennais de parents picards. Ma mère aurait voulu m'appeler Alain. Mes deux soeurs aînées ayant appris qu'Alain se disait "Alanus" en latin, entrevirent avec horreur le moment où l'archiprêtre, le chanoine Trideau, prononcerait la formule consacrée le jour du baptême : "Ego te baptismo, Alanus,..." Et l'on se mit d'accord sur Bernard. Or, je me permets de rappeler à mes lecteurs, que saint Bernard, patron de l'Europe, est connu, entre autres, pour avoir fondé la très célèbre abbaye de Clairvaux, qui n'est plus une abbaye, mais une des centrales les plus sévères et les mieux gardées de France. 

Donc, si vous m'avez bien suivi : juin 1950, dix ans après juin 1940, Alanus devient Bernard, dont le saint-patron est le fondateur de Clairvaux, devenue prison centrale.

J'ouvre maintenant le livre. Voici ce que vous liriez pages 136-137 :



LA PRIÈRE DE LA FIN

« Mentre che la speranza ha fior del verde »

DANTE

Purgatoire, III.

 

Seigneur, endormez-moi dans votre paix certaine

Entre les bras de l'Espérance et de l'Amour.

Ce vieux cœur de soldat n'a point connu la haine

Et pour vos seuls vrais biens a battu sans retour.

 

Le combat qu'il soutint fut pour une Patrie,

Pour un Roi, les plus beaux qu'on ait vus sous le ciel,

La France des Bourbons, de Mesdames Marie,

Jeanne d'Arc, et Thérèse, et Monsieur Saint Michel.

 

Notre Paris jamais ne rompit avec Rome.

Rome d'Athène en fleur a récolté le fruit,

Beauté, raison, vertu, tous les honneurs de l'homme,

Les visages divins qui sortent de ma nuit :

 

Car, Seigneur, je ne sais qui vous êtes.

J'ignore Quel est cet artisan du vivre et du mourir,

Au cœur appelé mien quelles ondes sonores

Ont dit ou contredit son éternel désir

 

Et je ne comprends rien à l'être de mon être,

Tant de dieux ennemis se le sont disputé !

Mes os vont soulever la dalle des ancêtres,

Je cherche en y tombant la même vérité.

 

Ecoutez ce besoin de comprendre pour croire !

Est-il un sens aux mots que je profère ? Est-il

Outre leur labyrinthe, une porte de gloire ?

Ariane me manque et je n'ai pas son fil.

 

Comment croire, Seigneur, pour une âme que traîne

Son obscur appétit des lumières du jour ?

Seigneur, endormez-moi dans votre paix certaine

Entre les bras de l'Espérance et de l'Amour.

 

Clairvaux, juin 1950. (La Balance Intérieure).

Vous avez bien lu : Clairvaux, juin 1950. Et quel poète, auteur de ces vers, était enfermé à Clairvaux, en juin 1950 ?  Lui :



         Entretien avec Charles Maurras

 

Charles Maurras, élu à l'Académie française le 9 juin 1938, reçu le 8 juin 1939, rallié à Pétain dès juin 1940, dénonciateur du régime démocratique, des juifs et des francs-maçons, jugé en 1945, condamné à la prison à vie, écroué à Clairvaux où il se convertit à la religion catholique avant d'être interné dans une clinique près de Tours en 1952, date de sa mort.

Et si Léon Bloy avait raison ? Si pour une raison que j'ignore et que je continuerai à ignorer longtemps, il m'était demandé d'évoquer la figure de ce nationaliste athée antisémite qui ne dut qu'à son grand âge de n'être pas fusillé ? Si, comme à Léon Bloy, on me faisait comprendre que ce signe a été pour moi seul et que "l'âme souffrante" de Maurras "m'appelle" ? Si enfin, comme dit Léon Bloy, nous cessions de nous comporter comme des imbéciles imaginant que tout, absolument, peut s'expliquer par la raison :

Un homme intelligent, un ingénieur, expliquera très bien que deux parallèles ne peuvent pas se couper à angle droit. Un pauvre homme incapable de comprendre quoi que ce soit et ne faisant usage que de sa raison, SAURA, sans pouvoir l'expliquerr, qu'il en est ainsi et qu'il a fallu, absolument, que les deux parallèles se rencontrassent pour que le monde fût sauvé. On ne démontre que le contingent, et cette démonstration est la besogne des esclaves. Le Nécessaire, c'est-à-dire l'Absolu, c'est-à-dire l'Eblouissement, est indémontrable, et les Amis de Dieu sont assis dans des demeures impossibles à concevoir dont ils n'auront jamais le souci d'étudier l'architecture.
(Mon Journal, II, 1899-1900, 8 août 1899).


En fin de compte, je reste parfaitement convaincu que la bêtise ne consiste pas en l'aveu de son ignorance, mais en l'explication raisonnée de ce qu'on ne comprend pas.

A bientôt, les Amis,

Bernard Bonnejean

Publié dans religion et culture

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Souvenez-vous !

Publié le par Bernard Bonnejean

 

Pourquoi ?

 

 

« Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis,
Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui ou pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces paroles dans votre cœur,
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant ;
Répétez-les à vos enfants,
Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous ».
 
 (Primo Levi, Si c'est un homme, 1947)

 

 


Enfants juifs rescapés des camps en 1945.

« Je n'ai pas plus tôt détaché le glaçon, qu'un grand et gros gaillard SS qui faisait les cent pas dehors vient à moi et me l'arrache brutalement.
« Warum ? », dis-je dans mon allemand hésitant.
« Hier ist kein warum »


HIER IST KEIN WARUM
ICI IL N'Y A PAS DE POURQUOI

Ici ?

 
 Fichier:WW2 Holocaust Europe N-E map-fr.svg

 

ET LÀ, AUJOURD'HUI 


 

 

 



 

 

 

KADDISH YATOM 

 

 

dans le monde qui sera renouvelé

et [où] Il ressuscitera les morts

et les élèvera à la vie éternelle

et rebâtira la ville de Jérusalem

et rétablira Son temple en son enceinte

et retirera les cultes (idolâtres) étrangers de la terre

et le service céleste reprendra

et le Saint, béni soit-Il, régnera

dans Sa royauté et Sa splendeur...

בְּעָלְמָא דְהוּא עָתִיד לְאִתְחַדָּתָא

וּלְאַחֲיָאָה מֵתַיָא

וּלְאַסָּקָא יָתְהוֹן לְחַיֵּי עָלְמָא

וּלְמִבְנֵא קַרְתָּא דִירוּשְׁלֵם

וּלְשַׁכְלָלָא הֵיכְלֵהּ בְּגַוַּהּ

וּלְמֶעְקַר פֻּלְחָנָא נֻכְרָאָה מְאַרְעָא

וּלַאֲתָבָא פֻּלְחָנָא דִשְׁמַיָּא לְאַתְרֵהּ

וְיַמְלִיךְ קֻדְשָׁא בְּרִיךְ הוּא

בְּמַלְכוּתֵהּ וִיקָרֵהּ

   

 

שלום, פטיט של צרפתהילדים שלנו 
 
 

Publié dans martyre

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De Paul Verlaine et des élections...

Publié le par Bernard Bonnejean


de 1896

 

Vous m'accuserez sans doute de détourner votre regard des réalités présentes par des considérations obsolètes que certains feront remonter à Mathusalem. D'une part, les événements que rapporte Maurice Barrès dans ses Cahiers n'ont rien de très anciens ni de vraiment désuets. Parfois, la politique se mêle à l'histoire — ou l'histoire à la politique selon l'angle de vue choisi par l'observateur — et l'on s'aperçoit vite que les grandes nouveautés contemporaines font partie de l'héritage de naguère, parfois même de celui d'antan. Ce n'est ni méprisant ni condescendant d'affirmer que nos politiciens n'ont ni inventé ni même imaginé quoi que ce soit. Disons qu'ils s'inspirent. D'autre part, mais je n'y insisterais pas, chaque fois qu'il est question de Mathusalem, la faute commune est de confondre deux notions du temps. S'il est vrai que מְתוּשֶׁלַח a vécu 969 ans (Gn 5 27), il est tout de même mort en 1656 après Adam, ce qui, dans notre relative universalité, en fait un tout proche parent. Donc, finalement, remonter à Mathusalem n'est pas si extraordinaire qu'il y paraît d'emblée. Ce défaut d'optique vient d'une vision altérée du temps liée à notre finitude.


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Mathusalem, vitrail de Canterbury, XIII° s.

 

Pourquoi donc vous parler de 1896, alors que nous sommes supposés nous intéresser au combat de titans que se livrent actuellement le social-libéralisme et le libéralisme social ? D'abord, parce que c'est une année féconde. Résumons : 

Le 5 juillet, la CGT est créée à Limoges ; le 6 août, Madagascar devient une colonie française ; le 30 septembre — tenez-vous bien !! — le 30 septembre 1896, l'Italie cède le protectorat français sur la Tunisie ; et surtout, surtout !, on entrevoit la possibilité d'un retournement dans l'Affaire : en mars, on intercède un télégramme adressé par Schwartzkoppen à Ferdinand Walsin Esterhazy, un aristocrate hongrois de basse extraction. Le lieutenant-Colonel Georges Picquart alerte ses supérieurs sur l’éventualité d’une trahison imputée à tort au capitaine Alfred Dreyfus ; de Bruxelles, l’ami de Charles Péguy, Bernard Lazarre crie déjà à l'erreur judiciaire. Nouvelle enquête et, bien entendu, nouvelle inculpation de Dreyfus. Mais cette fois, c’est certain, la machine judiciaire est en marche et la Grande Muette ne pourra plus l’arrêter.

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A-t-on oublié que Verlaine est mort le mercredi 8 janvier au 39 rue Descartes, chez Mme Krantz qu'il n' aimait guère, préférant réserver tout ce qui lui reste d’amour à Esther la fille du trottoir. « C’est bien d’un poète, ça, tenez ma bonne dame. Ils ne sont pas vraiment comme tout le monde, ces gens-là ! »

Le jeune homme de ce temps-là, se souvient… Il s’appelle Maurice Barrès, un grand nom de la littérature, aujourd’hui réduit par les incultes à un mot composé : extrême-droite. Ah ! cette manie des catégorisations commodes ! Barrès écrit :
 

barres2-copie-1.jpg 

Son bon ange (Mme Krantz), son mauvais ange (Esther). Le bon ange, ouvrière de mérite à la Belle Jardinière, a été danseuse. La veille de sa mort, Verlaine vit la perruque blonde. Il se plut à s'en coiffer. Cependant le bon ange avait de terribles colères. Elle disait à Verlaine : "Moi, je ne prends pas des pantalons pour m' en faire des nichons. J' en ai des vrais..."

Esther s' étant présentée à la porte, elle fit une scène atroce. Verlaine disait : "J'en ai assez, qu' on me laisse mourir en paix." Montesquiou fit à ce bon ange un sermon : "Vous remplissez une tâche sublime, votre rôle sera immortel, vous soignez le grand poète Paul Verlaine. On sera obligé de vous le retirer."

Verlaine dans sa dernière nuit tomba de son lit. Elle ne put le relever. Il passa la nuit à terre. C'est de cela qu'il mourut le lendemain à sept heures du soir. Je le cherche dans ce même moment dans tout le quartier. Au 19. Il habite le 39. J'allai chez les marchands de vin. "On le connaît bien. Ah ! Si on croyait tout ce qu'il dit. Mais on sait bien qu'il parle, ça n' a pas d'importance." À l'Académie rue Saint-Jacques, mon mot "Verlaine est à la mort" émut, on m'envoya au Procope. Le patron venait d'être prévenu et il était allé lui fermer les yeux. Je rentrai au 39. J'y trouvai Montesquiou et le cadavre. Stupeur du quartier, le jour de l'enterrement. Quel changement ! Tout ce beau monde et le représentant du ministre pour ce poivrot qui vivait chez une fille ! Mme Krantz m'a dit : " J'employai si bien votre argent ! Je lui avais acheté un bel habit complet à la Samaritaine (? ). Il est làtout plié." Cela est vrai. Elle fit bon emploi de l'argent. 

Au moment où on allait enlever le corps, le jour de l'enterrement, elle dit : "On a pris le livre de piété de Verlaine. Si on ne le rend pas tout de suite, je fais un scandale sur la tombe." C'était quelqu'un qui avait voulu un souvenir. On le rendit. Avant l'église, elle dit encore : "Si Esther vient, je fais un scandale." On lui dit : " Non, vous avez eu Verlaine toute seule. Votre rôle a été admirable. Il faut faire des sacrifices. Vous ne pouvez pas exiger qu'Esther n'entre pas à l' église. L'église est pour tous." Elle accepta. Mais de ma place je voyais cette terrible figure de grenouille, face plate, large, convulsée par la douleur qui se tournait, surveillait la porte. À côté d' elle, deux autres filles, si canailles ! Ah ! Les trois pleureuses inoubliables. »
 

On aimerait tout citer de ce témoignage de Barrès, notamment le « cri » d’Eugénie Krantz, celle qu’il appelait « sa virago réussie », Madame Dafy, ingénieur du CNRS… (Vous voyez que l’insulte est légère et qu’elle vaut un compliment. Mais c’est vrai que pour l’apprécier, il faut autre chose qu’une culture de chercheuse au CNRS… Passons !) Et Barrès de rappeler que peu avant le pochard sublime était invité à dîner chez un président d’une république sud-américaine où il avait mangé des écrevisses. Est-ce à Madame Krantz qu’il avait demandé : « Me suis-je bien tenu ? »

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Insortable Verlaine « tout imbibé d' alcool ». Mais lucide. À Vanier, son éditeur, qui lui refusait un prêt en termes grossiers, le poète avait répondu que lui, le petit-fils de notaire alcoolique, le fils d’un capitaine de génie et d’une mère dévote, il serait « l’honneur de la boutique ».

Et que viennent faire les élections dans ces souvenirs de Barrès ? C’est là que je voulais en venir. C’est que Verlaine manque à Barrès, le candidat aux élections législatives de 1896. Parce que Verlaine, lui, fils de bourgeois, était de ce peuple-là, de ces « vrais Français », de ces « bons ouvriers, incapables de snobisme, d'ambition sotte. » Et voilà le Barrès nationaliste ? Pas comme on l’entend actuellement, quand certains parlent aujourd’hui de préférence nationale :

« Cette population de la banlieue est anarchique. Je regarde les types, les noms écrits au-dessus des boutiques : ils viennent de toutes les provinces de France. Un individu qui est là depuis vingt ans constitue une vieille famille de la banlieue. En outre, ils stationnent aux portes de Paris. Cette population anarchique aspire à s'unifier ; de là ses emballements sur un homme, cette impressionnabilité. Sans tradition, sans attache, chacun d'eux se guette, court où son voisin court. »

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Attention, danger ! C’est Barrès, le Lorrain, qui vous prévient. Barrès le vaincu, celui dont les verlainiens de la banlieue ouvrière n’ont pas voulu. Barrès qui va pourtant faire une dernière tentative de « rassemblement », comme aujourd’hui où tous les candidats veulent rassembler en semant la zizanie dans le camp adverse :

« Le 22 février, samedi au soir, veille du scrutin Neuilly-Boulogne, je passe au Figaro et je demande un appel aux électeurs en ma faveur ».

Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Le Figaro ! « Vous êtes sûr qu’il s’agit bien des élections de 1896 » ?
 

Sur des extraits de Barrès, Maurice (1862-1923), Mes cahiers, T. 1, 1896-1898, Paris, Plon, 1929, 250 p.

 

Bien amicalement,

Bernard Bonnejean

Publié dans Politique inclassable

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