LES FUMISTES

Publié le par Bernard Bonnejean

LES FUMISTES D’ALLAH

Quels cons ! Mais quels cons !

Allah lui-même doit attendre patiemment que vous creviez de vos âneries malfaisantes ! Mais comment peut-on seulement faire semblant de croire à vos inepties de déments pervers ? Quel monstre d’inhumanité vous a prédestinés à vivre ? Quel autre à être aussi cons ? Dieu ? C’est vous qui blasphémez, là ! Croire que Dieu a voulu votre naissance c’est le croire aussi bête que vous. Croire en Dieu c’est avant tout croire qu’il n’est pour rien dans vos simagrées d’abrutis sauvages, que vous êtes aussi éloignés de lui que vous êtes proches du diable, votre véritable géniteur, que vous êtes voués à l’enfer éternel et à l’éternelle damnation si vous ne changez radicalement ! Certes, je crois à l’inépuisable miséricorde de Dieu. Mais pour ce qui concerne les gens de votre espèce, il me semble qu’il doit avoir du mal… Que dites-vous ? Vous ne supportez pas qu’un blanc catholique insulte ainsi des musulmans ? Mais pour moi vous êtes des porcs sans foi ni loi. Certainement pas musulmans comme mes amis parmi lesquels je ne vous range pas pour ne pas offenser leur nom d’hommes. Chacun de vous est une insulte à Dieu, une insulte à sa Création, une insulte à ses créatures.

Mais vous, chers amis, vous m’objecterez que ces monstres paraissent tellement monstrueux qu’ils ne peuvent pas être si monstrueux que ça. C’est exactement ce que je me disais en regardant « Le Boucher » de Claude Chabrol. Voilà un monstre, fils d’un boucher monstrueux, qui après quinze ans d’armée en Indochine et en Algérie, où il a vu et commis des actes monstrueux, revient s’installer au village. Chabrol a eu l’intelligence de choisir Jean Yanne pour incarner l’ignoble boucher. Stéphane Audran, elle, campe la directrice de l’école communale. Elle est vive, intelligente, équilibrée, mais après un chagrin d’amour elle a décidé de vouer sa vie à des enfants qui ne seraient pas les siens. Le boucher, célibataire, aurait donc bien voulu courtiser Mam’zelle Hélène, la directrice engagée à la solitude chaste. Il la fréquente, certes, lui fait des cadeaux, accepte les siens, l’aide à préparer les fêtes de fin d’année, participe aux sorties avec les enfants, dîne chez elle… Rien de plus. En échange, elle se contente d’accepter les gigots saignants du boucher…

La jeune mariée de l’instituteur adjoint est assassinée ! « Ah ! me suis-je dit, sacré Chabrol ! Il ne va quand même pas nous mettre sur la piste du boucher ! » Il y a bien le métèque de service, celui qui chantait à la noce et qui pelotait ses cavalières, leur volant des baisers à bouche que veux-tu. Et l’adjoint ? le mari ? Pas clair l’adjoint ! Le flic d’ailleurs le suggère, comme ça, mine de rien, en revenant du cimetière. Mais tout de même, le boucher !... Il s’appelle Popaul, le boucher ! Popaul, curieux surnom pour un boucher qui revient de près de quinze ans à faire couler le sang ou à le regarder couler ! C’est du moins ce qu’il prétend. Il a le goût du sang dont il dit qu’il a toujours la même odeur, partout, même s’il change de couleur et de force. Au cours d’une sortie avec les enfants, Hélène se retrouve sur les lieux d’un deuxième meurtre. Il s’en est fallu de peu que ses élèves et elle y assistent. Une très jeune fille ! On n’en saura pas plus. Elle découvre près du cadavre dégoulinant de sang le briquet qu’elle avait offert peu de temps avant au boucher pour son anniversaire. Ce serait donc ce monstre patenté, presque officiel, l’auteur des crimes monstrueux ? Allons, Chabrol, tu nous abuses avec la réputation de Jean Yanne ! Mais où était donc Popaul ? À Périgueux, dira-t-il, la ville d’à-côté, et d’ailleurs on apprendra plus tard qu’un meurtre a aussi eu lieu à Bergerac… Bergerac, Périgueux, pour un Parisien… Alors, le monstrueux boucher Popaul, amoureux de Mamzelle Hélène ?

Pourtant, il avait l’air comme tout le monde, Popaul. Il était bon en histoire et en français à l’école mais détestait les problèmes de trains qui se croisent et de robinets qui fuient. Et Chabrol en profite pour nous donner un de ces problèmes des écoles primaires d’antan, véritables tortures pour cerveaux en formation. Le voici, tel qu’il est énoncé par un jeune garçon, Charles, élève et protégé de l’institutrice, à l’attention de Popaul qui repeint le plafond d’Hélène en son absence :

« Un train part d’Orléans à 14 h 37 à une moyenne de 104 km/h pendant les 50 premiers kilomètres puis à 110 km/h pendant le reste du trajet. Un autre train part de Toulouse à 14 h 43. Il roule à 65 km/h pendant les 80 premiers kilomètres et à 106 km/h après. Les deux trains se croisent à 17 h 45. Quelle est la distance entre Orléans et Toulouse ? »

Et juste le temps de l’énoncé du problème, Monsieur Tomba (l’unique fois que Popaul est appelé par son nom de famille – et quel nom !), fait tomber de la peinture rouge qui dégouline sur le tapis et retrouve son briquet caché dans un meuble. Grâce à qui ? Au gamin des trains qui l’aide de ses conseils à effacer la tache ! On retrouve Chabrol, là : qui est le tortionnaire, la victime, l’initiateur, le complice ? Ne répondez pas trop vite. Résolvez d’abord le problème de trains et vous verrez après. Il y a du Ionesco chez ce Chabrol-là. Chez le Roumain le prof était le violeur, le sadique pervers lui qui, aussi, tourmentait les jeunes cerveaux avant de les réduire, de les anéantir. Il est assez symptomatique que « La Leçon » commence par une leçon d’arithmétique… C’est par un problème d’arithmétique que se dénoue l’intrigue du film. Je crois franchement que Chabrol s’est souvenu de Ionesco pour cette histoire de trains et d’institutrice.

Pourquoi donc Hélène David – elle porte ce nom-là, pourquoi ? – pourquoi n’est-elle pas allée témoigner à la gendarmerie après la découverte du briquet ? Quel rôle joue donc Mamzelle Hélène dans la perpétration des trois crimes ? Le fait est que c’est elle qui initie son jeune élève – elle lui donne la permission, sur la demande de sa mère, de boire une goutte de champagne ; la mère consent ainsi à se déposséder de sa fonction ; elle protège, ouvertement ou non, son ami qu’elle soupçonne d’assassinat par son silence ; quant à la scène finale… Sans vouloir la déflorer, il est évident que la demoiselle institutrice y apparaît dans toute son ambiguïté.

Est-ce à dire que le monstre n’était pas monstrueux ? Sans doute que si, mais il avait des complices parmi les gens les mieux placés et les mieux considérés de la commune. Le mot « complices » est peut-être trop fort. Disons des « témoins actifs ». Mieux encore « des témoins que la passivité consciente et volontaire rend complices ».

Et j’en reviens aux salauds du début de cet article. Ils pillent, violent, volent et réduisent en esclavage de jeunes lycéennes qu’ils vont vendre. Un journaliste ce matin affirmait qu’ils se livraient à des massacres. Au nom d’Allah et de l’Islam ! Mais de quel Allah et de quel Islam peuvent-ils se réclamer, ces abrutis incultes ? Ont-ils lu le Coran une seule fois dans leur vie ? Dans quel sourate ont-ils appris qu’il fallait soumettre leurs jeunes sœurs jusqu’à leur interdire l’instruction qu’ils n’ont sûrement pas ? Savent-ils, ces barbus de l’intelligence et de l’âme, ce qu’on fait aux femmes esclaves ? Sont-ils assez cons pour croire que leur nouveau maître va veiller sur leur éducation et sur leur vertu ? Ces ânes bâtés ne mériteraient rien d’autre que le mépris dont ils sont la cible internationale si l’on pouvait croire sincère une telle stupidité, une telle naïveté. Mais à supposer déjà réalisées les abominations que ces soudards peuvent faire subir à leurs jeunes victimes, il est impossible de les juger autrement dignes que de la peine de mort.

Qu’ils meurent, ces bâtards de l’humanité, ces tartufes d’un livre luciférien qui n’est sûrement pas le Coran ! Ces monstres en apparence le sont effectivement, des bouchers insanes, des incubes ignares dignes de toutes les justices, à commencer par la divine.

Mais une chose m’effraie. L’institutrice de Popaul savait et elle s’est tue. Les autorités islamiques savent et… quel affreux silence, quel odieux silence ! Peut-on parler de solidarité ? Avec des types pareils ? Qui osera leur trouver des circonstances atténuantes ? Ce ne sont pas des égarés, ce ne sont pas des malades ! seulement des bandits abjects qui camouflent leurs crimes sous des considérations doctrinales et morales.

Alors, messieurs les Imams, les Marabouts, les Ulémas, les Ayatollahs que signifie donc votre silence ? Peut-être que quand paraîtront ces lignes, vous l’aurez rompu. Si ce n’est pas le cas, ne venez plus geindre et pleurnicher à cause d’une islamophobie de pacotille que vous aurez grandement contribué à aggraver. Puisse Allah vous souffler la conduite à tenir !

Bernard Bonnejean

Membre actif de l’Association « Vision du monde »

P.-S. : « Votre parrainage donne la chance à G. d’aller à l’école grâce à la construction de nouvelles salles de classe. […] La principale cause de non-scolarisation des filles s’explique par les longues distances à parcourir et le manque de ressources des familles ». Faudra-t-il ajouter que la non-scolarisation des filles est due aussi à une bande de macaques dégénérés dont il faut que l’Afrique se débarrasse au plus vite. S’il arrive quoi que ce soit à nos filleules, croyez, gorets, que je suis prêt à faire le voyage pour vous arracher les couilles ! Au nom du Tout-Puissant !

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